Actualités de la paroisse 
Sainte Anne des Monts et Rivières

Page d'accueil

Tract "Pour des familles sobres" : 
pistes pour des familles soucieuses de l'environnement et de la création 
et prières du pape François, fin de  encyclique "Laudato Si"

Eté 2018

Catéchisme, aumônerie : inscriptions

Atelier chants Jeudi 12 juillet 2018 à 17h30 salle St Antoine

Calendrier paroissial ou vie de la communauté chrétienne :
 
Comment entrer en relation 
avec les personnes atteintes de maladies cognitives (Alzheimer)?

Jeudi 31 septembre           
en savoir plus.....

Fête des 50 ans de la paroisse jumelle de Seguénéga le 25 novembre 2018
et récollection ouverte à tous dans le cadre du jumelage 

.Itinérance des prêtres 

groupes bibliques     

Vie de la communauté Chrétienne
et calendrier paroissial

Collecte du denier. de l'Église   
qui permet au diocèse de donner aux prêtres un salaire 

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Notre nouvel évêque Monseigneur Pierre Antoine Bozo a visité notre paroisse
 du 23 au 25 février 2018 

 

les photos 
de son ordination  le 3 septembre 2017
 les adultes, les jeunes de 15 à 30 ans et les collégiens étaient invités, 

Sa lettre aux diocésains  

Eveil à la foi, catéchisme  ou découverte de la foi,  aumônerie des jeunes: 
pour les enfants à partir de 3 ans et les jeunes à partir de la 6eme
Renseignements et inscriptions

Rosaire,   Soirée de prière

Départ des soeurs

19 novembre 2017, journée mondiale des pauvres
pour en savoir plus, télécharger: 
la lettre du pape François et la lettre de monseigneur Bozo 

Migrantscene du 18 novembre au 10 décembre 2017
festival organisé par la CIMADE, 
à Chateauneuf, Eymoutiers, Peyrat, St Martin Chateau, ..

Après le forum sur l'éducation, écoutez les échanges 
avec Anne Barth  réalisatrice des films 
« Quels enfants laisserons-nous à la planète ? »
  et « L’arbre de l’enfance, aux racines de l’être ».

Éduquer, c'est quoi? texte de la conférence de Bernard Vigneras en 2017

Messe avec sacrement des malades
dimanche 14 mai 2017 à 10h30

Parler à Dieu

Vœux des prêtres de la paroisse sainte Anne

Groupe sur l'encyclique Laudato Si, ouvert à tous

Création d’équipes de scouts sur la paroisse :

Conseil pastoral de paroisse: 

Compte-rendu de la réunion du 11 février 2016

Le service Évangélique des malades

Équipe du rosaire à Neuvic Entier

Participez à la Campagne du Denier de l'Église

 
Atelier chants

- Jeudi 12 juillet 2018 de 17h30 à 19h00, salle St Antoine
Châteauneuf la Forêt, 5 rue Cruveilher (route de Sussac)

 
LE POINT SUR LA COLLECTE DU DENIER DE L’ÉGLISE

www.collectedudenier.fr.  

En début d’année, nous lancions la collecte du Denier de l’Église. Vous le savez peut-être, les sommes collectées à cette occasion sont la seule ressource dont dispose le diocèse pour assurer une rémunération aux prêtres et à ses salariés chaque mois. Aujourd’hui, nous voulons vous informer de l’état de la collecte.

Malheureusement, nous faisons face à une collecte en baisse. Nous devons vraiment tous nous mobiliser pour inverser cette tendance. Toute participation est importante. Vous pouvez donner en ligne : c’est rapide, pratique et sécurisé sur www.collectedudenier.fr. Si vous avez déjà donné, nous vous en remercions. Vous pouvez encore nous aider en partageant cette actualité au plus grand nombre !

Chaque don compte : merci pour votre contribution ! 

 
Migrantscene  du 18 novembre eu 10 décembre
festival organisé par la CIMADE, 
(Comité Inter mouvements auprès des évacués)

*à Chateauneuf, mercredi 22 novembre 20h30, cinéma Le Colisée 
"On s'est guéri ici" en présence du réalisateur

* Peyrat, dimanche 22 novembre, Cinéma, Passion de Van Gogh

* Eymoutiers, salle des fêtes, samedi 2 novembre à 19h concert 

* St Martin Chateau, .mercredi 6 décembre à l'auberge, 
repas à 19h suivi qu'une projection à 20h30.

Migrantscene,  programme complet sur www.migrantscene.org

 
Calendrier de l'Avent géant à la collégiale d'Eymoutiers (8 mètres sur 3)
du 3 décembre au 14 janvier

Pourquoi ce calendrier de l'Avent?

"Fenêtres sur nos vies"

Ce calendrier restera en place jusqu’à la mi-janvier 
et sera toujours ouvert aux visites dans la journée.

Tous les jours et jusqu’à Noël, il sera possible de nous rejoindre à distance
• En consultant les sites
http://www.ostensions-eymoutiers.fr/

http://www.diocese-limoges.fr/
qui de jour en jour montreront les nouvelles fenêtres ouvertes.

En écoutant la radio RCF Limousin (Radio Chrétienne Francophone) 
pour une très brève retransmission 
de l’ouverture d’une des fenêtres du calendrier 
avec des voix de quelques-uns des enfants de la paroisse.

Le Calendrier de l’Avent de la Collégiale d’Eymoutiers

En cette fin d'année, voilà un beau cadeau. Et c'est un cadeau offert à chacun de nous sur notre terroir de Monts et Barrage et du Plateau ; un cadeau à ouvrir, à découvrir et surtout à accueillir des yeux et du cœur : à partir du 3 décembre et jusqu'à la mi-janvier, au fond de la collégiale d'Eymoutiers, sera présentée une « fresque » monumentale (8 mètres de large sur plus de 3 mètres de haut) ou, plus exactement, un calendrier de l'Avent géant, destiné à nous faire comprendre et intérioriser le désir de Noël, de la Nativité.

Le tableau de la collégiale comporte des sortes de "fenêtres" qu'on ouvre de jour en jour. En soulevant chaque matin une nouvelle "fenêtre", on découvre une scène de la vie de Jésus de Nazareth et de personnages d’aujourd’hui. Vie de Jésus et vie d’aujourd’hui s’entremêlent pour nous orienter vers Noël. 

Eh bien, une artiste à la fois écrivain et peintre spécialisée dans les ouvrages chrétiens pour enfants, reconnue bien au-delà des frontières françaises, Maite Rochea créé cet immense calendrier de l'Avent il y a plusieurs années. C'est elle qui en a imaginé le scénario et qui en a peint la maquette. Mais pour réaliser cet imposant décor et la confection de tous les détails des personnages qui apparaissent dans les "fenêtres" à ouvrir chaque matin de l'Avent, elle a fait appel à la participation de centaines de personnes qui ont découpé, cousu, brodé, collé toutes sortes de tissus, fils et matériaux... De temps de l'Avent en temps de l'Avent, ce calendrier a été présenté d'abord à la Cathédrale de Limoges, puis à Guéret, l'an dernier à Saint Yrieix-la-Perche. Et voilà qu'il nous est prêté pour ces quelques semaines qui nous mènent à Noël. 

Artistiquement, ce Calendrier est une curiosité qui vaut le détour ! Mais bien sûr, ce qu'il nous propose c’est de découvrir et d’accueillir jour après jour le message que chaque nouvelle "fenêtre" annonce, c’est la parole qui nous est adressée et qui nous rapproche de plus en plus de ce qu'est en vérité Noël, ce qu’est en vérité la Nativité. Alors, qu'une à une, s'ouvre une des fenêtres de ce grand tableau
 sur la surprenante Bonne Nouvelle de Noël, sur le mystère de la Vie à recevoir et à partager dans les relations humaines sur notre territoire, sur notre terroir.

Évènement du service diocésain de la catéchèse de Limoges

 
Rencontre "Vie libre"
Pour s'informer sur les problèmes d'alcool ou s'en libérer 

mardi 20 juin à Chateauneuf La Foret,
Salle St Antoine, 5 rue Cruveilher
renseignements 05 55 69 11 22

 
Départs de sœur Jeannine et de sœur Marie-Jo
La communauté des sœurs nous a quittés en juillet 2017


Un grand émoi parcourt la campagne à l'annonce du départ des sœurs. Elles avaient quitté leur Bretagne et leur profession pour venir chez nous. Et là dans l'humilité, la simplicité, elles sont devenues familières de bien des familles, de personnes souffrantes, d'enfants en désir de connaître Jésus et son Evangile. Si elles sont proches de nos vies avec bienveillance c'est qu'elles sont proches du coeur aimant du Christ. Ne sont-elles pas, parmi nous, « Sœurs du sacré Cœur du Christ ››, servantes de sa Présence, suscitant l'étonnement qui met en éveil dans la routine où Dieu est parfois oublié ? 
Merci de votre beau témoignage de présence et de passeur de l'amour du Christ pour toute personne en commençant par les plus pauvres. 

Si vous voulez évoquer ce que vous avez vécu avec l’une des sœurs depuis leur présence à Eymoutiers et Châteauneuf, adressez votre témoignage par mail : paroisse.sainte-anne@wanadoo.fr 
ou par courrier postal : Maison Paroissiale, 2 rue des Pénitents. 87120 Eymoutiers 

Une célébration aura lieu pour leur départ le dimanche 2 juillet à 10 h 30 en l’église de Châteauneuf la Forêt, suivie d’un apéritif et repas partagé à la salle polyvalente (à partir de 12h - salle Bartholdi)

 
Neuvaine de prière à l'Esprit Saint de l'Ascension à Pentecôte 2017

en compagnie de Marie au Cénacle avec les Apôtres

"O Seigneur,
envoie ton Esprit,
qu'il suscite et ravive 
l'amour en nos cœurs 
et dans nos familles.
Qu'il renouvelle
la face de la terre!"

 
 
Le Père Pierre-Antoine BOZO devient le 107ème évêque de Limoges. 
Il était vicaire général du diocèse de Sées.

Son ordination épiscopale a eu lieu le dimanche 3 septembre à 15h00 
à la cathédrale de Limoges.

Message de Mgr Bozo aux diocésains de Limoges - mai 2017

Chers frères et sœurs, chers diocésains, 

Dans ce temps Pascal si joyeux où l’Église nous conduit jusqu’à la Pentecôte, nous lisons durant la messe le récit des Actes des Apôtres, si débordants de foi et de fraîcheur. Le message, la vie et la mission de Jésus, transmis aux Apôtres, se répandent. L’Esprit les envoie, ils se laissent guider, ils sont accueillis au nom du Seigneur et l’Église, Corps du Christ, se construit. 

Nous n’en sommes plus au début, il y a longtemps que Saint Martial a annoncé l’Évangile en pays Limousin et le christianisme a laissé sa marque profonde dans le paysage et la culture. L’Évangile est vécu et annoncé sans interruption, sous la houlette des évêques qui ont succédé à Martial. Des saints connus et inconnus ont fécondé cette contrée.


En devenant, par grâce de Dieu et par appel de l’Église le 107° évêque de Limoges, je sais que ce sont les mêmes Actes qui continuent de s’écrire, le même mystère qui s’accomplit, le même Esprit qui m’envoie et vous donne de me recevoir, au-delà de ma pauvre personne, comme un successeur des Apôtres.

Merci de m’accueillir comme tel, malgré toutes mes limites (que vous découvrirez peu à peu !), avec quelques charismes peut-être et surtout l’ardeur missionnaire et l’amour de l’Église dont le Seigneur me fait la grâce. 

Depuis que j’ai appris la mission que me confiait le Pape François, je prie pour vous, que je ne connais pas et vers qui je suis envoyé. Merci de demander pour moi la grâce d’un cœur élargi aux dimensions de cette nouvelle mission, de ce vaste diocèse, pour que vous y trouviez chacun une place. 


J’ai eu simplement l’occasion, lors d’un rapide aller et retour à Limoges, de rencontrer quelques prêtres et laïcs du diocèse. Je les remercie de leur accueil chaleureux, avec mention spéciale au Père Chartier, l’administrateur et aux consulteurs qui l’ont aidé à assurer ce temps de « vacance du siège épiscopal ». Je compte sur vous pour m’aider à m’inculturer en terre limousine. Je partage déjà vos joies et vos peines, en particulier les drames humains liés aux difficultés économiques du moment (je pense à l’avenir de l’usine de la Souterraine) et prie pour que le Seigneur et la charité fraternelle aident à traverser ces moments si inquiétants.

Je serai ordonné évêque le dimanche 3 septembre prochain à la Cathédrale. Peu à peu, nous aurons l’occasion de faire connaissance. Mon premier soin sera de rencontrer les prêtres et de visiter les communautés du diocèse. En attendant, il me faut assurer quelques obligations en terre Normande et organiser mon départ du cher diocèse de Séez. Je m’installerai à l’évêché durant l’été. 

Je rends grâces à Dieu pour vous, pour ma famille et pour l’Église de Séez qui m’a donné la vie divine, pour les pasteurs, les nombreux consacrés et les laïcs qui m’ont aidé à devenir prêtre, afin que je vienne maintenant, sans l’avoir choisi, servir dans votre diocèse au nom de Jésus Sauveur en qui je vous bénis, 
A Sées, le 13 mai 2017, en la fête de Notre-Dame de Fatima

Pierre-Antoine Bozo
Évêque nommé de Limoges

 
Vœux des prêtres pour cette année 2017.

Le Père Jean-Michel et moi , avec 1'Equipe pastorale et les différents Conseils, nous vous souhaitons un bonne année. Nous vous souhaitons de laisser le Christ réussir son amour en vous. Laissez votre porte ouverte à la venue de l'Esprit

Cette année nous poursuivrons notre effort d'appel à l'Éveil à la foi, à l'initiation chrétienne des enfants de 8 à 11 ans. Nous continuerons, en priant l'Esprit Saint, d'appeler des jeunes à l'aumônerie. C'est la PRIORITE.
Comme citoyens et disciples du Christ nous essaierons d'être présents , à notre place et dans notre registre, à la vie des cités et des territoires (loi Notre en vigueur), notamment en cette année électorale appelant au respect et à une laïcité qui honore le respect de tout homme, femme et enfant, dans la rue comme à l'école.
Les équipes bibliques, les services d'aumônier d'hôpital, de préparation au baptême et au mariage, d'accompagnement des familles en deuil sont des lieux fraternels et d'heureuses présences.

Le groupe « laudato si » reste actif et ouvert : 3 jours sur « quelle école pour demain ? Éduquer c'est quoi? ». Avec des partenaires. 7-8-9 Avril 2017

Le SILLON se renouvelle en couleur pour être plus attrayant et il voudrait nous faire entrer dans la joie d'appartenir à une église autour d'un évêque, successeur des Apôtres. Si vous le pouvez , faites le choix de vous abonner,.
Père Gilles Gracineau

 
Messe de la santé

10 et 11 Février 2018 "Montre-moi ton visage"

11 et 12 Février 2017, Dimanche de la Santé
« Choisis la vie »
Choisissons-nous d’être heureux en marchant selon la loi du Seigneur ?

Messe paroissiale avec sacrement des malades  le 14 mai 2017

Qu'est-ce que le sacrement des malades?

Pourquoi le dimanche de la santé?

«Choisir la vie » au quotidien, marcher selon la loi du Seigneur » chaque jour? «Si tu le veux, tu peux ». Est-ce si facile de toujours choisir ce qui nous entraînera vers plus de vie ? Dans la société actuelle où le chacun-pour-soi tend à primer, choisir la vie c'est souvent choisir son confort, ses privilèges petits ou grands, son bien-être personnel. Aller à contre-courant, est-ce possible?
« Choisir la vie, marcher selon la loi du Seigneur », notre foi en Christ Jésus nous y engage mais est-ce vrai pour tout Homme, chrétien ou non ?
Oui, dit le concile Vatican II
« Au fond de sa conscience, l'homme découvre la présence d'une loi qu'il ne s 'est pas donnée lui-même, mais a laquelle il est tenu d'obéir. Cette voix, qui ne cesse de le presser d'aimer et
d'accomplir le bien et d'éviter le mal, au moment opportun résonne dans l'intimité de son cœur : « Fais ceci, évite cela ». Car c' est une loi inscrite par Dieu au cœur de l'homme ; sa dignité est de lui obéir, et c' est elle qui le jugera. La conscience est le centre le plus secret de l'homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre. (GS 16)
Et cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ Jésus, mais bien pour tous les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l'homme est réellement unique, a savoir divine, nous devons tenir que l'Esprit Saint offre a tous, d'une façon que Dieu connaît, la possibilité d'être associe au mystère pascal. (Gs 22 § 5)».

« Choisir la vie, marcher selon la loi du Seigneur », cela nous engage-t-il des comportements particuliers ? en contemplant les manières de faire du Christ, pouvons-nous trouver des attitudes à adopter pour signifier que «l'éternité n'est pas pour plus tard, et pour l'accueillir jusque dans les limites du quotidien ».

Pouvez-vous noter :
dimanche 14 mai 2017 à 10h30 Messe dominicale avec sacrement des malades

Et signaler aux prêtres 05 55 69 11 22 ou aux religieuses 05 55 69 18 19
toute personne désireuse de recevoir ce sacrement 
Signe de la tendresse de Dieu pour la personne qui souffre

*                  *                    *                    *
Qu’est-ce que le sacrement des malades ?

Lorsqu’on lit l’Evangile, on voit que Jésus a toujours été proche des personnes qui souffrent, il ne les laisse pas seules.
Par le sacrement des malades administré par le prêtre, Jésus se fait proche de la personne qui souffre , il ne la laisse pas seule face à l’épreuve. 

On peut le recevoir plusieurs fois dans sa vie, lorsqu’on est atteint d’une maladie grave, lorsqu’on va subir une opération risquée, ou que le poids des ans se fait sentir…. Il donne du réconfort à la personne qui souffre, un soutien dans l’épreuve, un appui dans la vieillesse, la paix du Seigneur ressuscité.


*                  *                    *                    *


Pourquoi le Dimanche de la santé?

Depuis 1992, l’Église Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.
« Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ »
Instituée par Jean-Paul II en 1992, la Journée Mondiale des Malades est célébrée tous les 11 février, jour anniversaire des apparitions de Marie à Lourdes, lieu de guérison des corps et des
cœurs.

Le 11 février 2007, à l’issue de la messe célébrée à l’occasion de la quinzième Journée Mondiale des Malades, le pape Benoît XVI a décrit la nature de cette journée en ces termes : « Et c’est précisément à nos frères particulièrement éprouvés que la Journée mondiale des Malades d’aujourd’hui consacre son attention. C’est à eux que nous voudrions communiquer la proximité matérielle et spirituelle de la communauté chrétienne tout entière. Il est important de ne pas les laisser dans l’abandon et dans la solitude, alors qu’ils doivent affronter un moment aussi délicat de leur vie. »

Benoît XVI a souligné à cette occasion l’action des professionnels de la santé qui, avec patience et amour, mettent au service des malades leurs compétences professionnelles et leur chaleur humaine : « Je pense aux médecins, aux infirmiers, aux agents de la santé, aux volontaires, aux religieux et aux religieuses, aux prêtres qui se prodiguent pour eux sans s’épargner, comme le Bon Samaritain, sans prendre en considération leur condition sociale, la couleur de leur peau ou leur appartenance religieuse, mais seulement ce dont ils ont besoin. Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ, qui a dit: « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). »

Qu’est-ce que le Dimanche de la Santé ?

En France, cet événement se vit en paroisse à l’occasion du Dimanche de la Santé, généralement le dimanche le plus proche du 11 février. Mgr Michel Guyard, évêque du Havre, le définit ainsi : « le dimanche de la santé s’adresse aux malades, aux soignants et à tous ceux qui participent à restaurer la santé des malades. C’est une occasion d’inviter tous les chrétiens à réfléchir sur leur santé, ce bien qui nous est donné et que nous devons sauvegarder pour être utiles à nos frères. C’est aussi l’occasion de les sensibiliser à la place de nos frères souffrants et à leur dignité ».

Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s’est étendu à l’ensemble des diocèses depuis le jubilé de l’an 2000. Cette célébration, qui s’inscrit toujours dans le cadre de la liturgie dominicale, permet aux assemblées de chrétiens de prier en lien avec la Journée Mondiale des Malades.

En concertation avec le département Santé du Service national Famille et Société de la Conférence des Evêques de France, les pastorales de la santé des diocèses d’Arras, Lille et Cambrais réalisent un livret pédagogique mis à la disposition de tous les diocèses et diffusé à près de 15000 exemplaires. Celui-ci contient de nombreuses pistes : proposition d’homélie, points d’attention pour l’accueil et le déroulement de la célébration. Le dossier regroupe aussi des textes, témoignages et réflexions d’acteurs du monde la santé. 95 diocèses l’ont commandé en 2009.

« Une intention de prière le dimanche de la santé ne suffit pas ! » s’exclame Mgr Michel Guyard. Nous sommes tous concernés. Cette journée doit être l’occasion de rencontres. Comment prévenir la maladie et éviter les excès ? Comment, pour le personnel soignant, résister aux demandes des malades ? » Et les rencontres avec des partenaires de la santé concernés par le thème proposé chaque année, sont de plus en plus nombreuses ; toutes les initiatives sont possibles qui peuvent sensibiliser les communautés chrétiennes au monde de la santé : rencontres avec des acteurs de santé, liturgie préparée avec des équipes de service évangélique des malades ou d’aumônerie, témoignages de soignants, de professionnels de santé, réflexions autour de thèmes, rencontre festive avec diverses associations ou mouvements œuvrant pour les malades etc…

 
Vie de la communauté Chrétienne :

Eté 2018

Comment entrer en relation avec les personnes 
atteintes de maladies cognitives
?
La visite aux personnes dépendantes et désorientées (Alzheimer) 

jeudi 13 septembre de 14h30 à 17h environ salle St Psalmet, à côté du presbytère

Rencontre ouverte à tous les  paroissiens et en particulier aux familles qui sont touchées par cette maladie. 

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Dans le cadre du jumelage avec la paroisse de Seguénéga 
du diocèse de Ouahigouya du Burkina Faso

Récollection pour les amis de Seguénéga les 6-7-8 aout dans le Cantal
organisée par la paroisse de St Léonard de Noblat, ouverte à tous
télécharger le bulletin d'inscription

Repas du jumelage  le 21 octobre 

Fête des 50 ans de la paroisse de Seguénéga  
du diocèse d’Ouahigouya au Burkina Faso 
le 25 novembre 2018
six personnes de la paroisse nous représenteront 
du 22 au 29 novembre auprès de notre paroisse jumelle.
L'anniversaire d'une "fondation" nous ramène aux récits des Actes des Apôtres: fondation de l'église d'Antioche, de Corinthe, etc...

 
Eté 2018

Pèlerinage Ste Anne : Mercredi 25 juillet 16h30 à 22h, départs des églises d’Eymoutiers et Chateauneuf : réflexions et prières, pique-nique, veillée en l'église de Sainte Anne. Le lendemain jeudi 26 juillet, messe du pèlerinage à l’église de Sainte Anne à 10h30 suivie de l’apéritif.

L’association campanaire limousine prendra part au pèlerinage - www.clocheslimousines.fr

"Chrétiens des villes et Chrétiens des champs » Rencontre ville campagne Salle St Psalmet, 2 rue des Pénitents à Eymoutiers, jeudi 2 aout de 18h à 22h- 
Ruralité et urbanité sont complémentaires et interdépendantes pour une société plus humaine et harmonieuse. A partir de son expérience chacun pourra partager ses réflexions tant sur le plan de la ruralité que sur celui des espaces urbains. Partage de témoignages de vie en église, en ville comme à la campagne 

La rencontre sera prolongée par un apéritif suivi d’un repas partagé. Les habitants des villes pourront partager ce qu’ils vivent dans leur communauté et exprimer le regard qu’ils portent sur notre communauté

Mgr Bozo inaugure l’église de Faux la Montagne Vendredi 3 aout à 10h, suivie de l’inauguration officielle

Marche des trois églises dimanche 5 aout –de 9h à 16h, 
rendez-vous à l’église de Sainte Anne St Priest

Messe à 10h30 à St Priest

Randonnée pédestre avec haltes 
pour approfondir l’Encyclique « Laudato Si » sur l’écologie. 
Visite de l’église de St Priest vers 10h . 

Vers 12h, pique-nique partagé dans une ferme soucieuse 
de la protection de la nature
Explications sur l'église désaffectée et l'ancien prieuré de Villevaleix.

Kermesse : mardi 15 aout de 15h à minuit, dans les jardins du presbytère 2 rue des Pénitents, Eymoutiers - Kermesse paroissiale pour soutenir l’animation culturelle et spirituelle de la paroisse Sainte Anne. À partir de 15h : jeux, stands, boutique, animation, tombola À 19h30, dîner champêtre convivial avec animation

 
Visite de notre nouvel évêque Monseigneur Pierre Antoine Bozo

le week-end du 23, 24, 25 février 2018

vendredi 23 février rencontre de tous les "actifs" de la paroisse 
à 18h salle St Psalmet suivie d'un repas partagé

samedi 24 février à 8h messe sous le clocher chauffé de la collégiale d'Eymoutiers

dimanche 25 février messe célébrée par Monseigneur Pierre Antoine Bozo 
à l'église de Chateauneuf, 
les familles et enfants de l'éveil à la foi sont spécialement invités
apéritif offert dans la salle du lac « Camille Claudel » , 
suivi du repas partagé 
avec plat de résistance offert par la paroisse
;
 pour le repas s’inscrire 
aux permanences du secrétariat paroissial 05 55 69 11 22 
les lundi et mercredi matin de 9h30 à 11h30 
ou par mail : paroisse.sainte-anne@wanadoo.fr

Groupes bibliques et groupes de réflexion
Ceux qui souhaitent s’inscrire à un groupe se font connaître auprès des Missionnaires de village ou à la Maison Paroissiale : 05 55 69 11 22. Une équipe anglophone est constituée, la langue utilisée est surtout l'anglais. Les francophones qui pratiquent l'anglais sont les bienvenus. Contact: Kate et John McGee katemcgee1@gmail.com
Prochaine rencontre
salle Psalmet à Eymoutiers le 1er décembre à 20h

D'autres équipes existent à Eymoutiers,  Neuvic, Nedde et  St Martin Château

Rosaire 

Qu'est-ce que la prière du Rosaire?  télécharger le fichier PDF

- équipe du Rosaire: tous les deuxième jeudi du mois à 15h à Neuvic Entier

- tous le premiers lundis du mois prière du Rosaire
 à l’église de St Bonnet Briance à 14h30
.

Soirée de prière à l’église de Linards (chauffée)
chaque deuxième jeudi du mois à 20 heures 

·Itinérance des prêtres :
Les deux prêtres, Gilles Gracineau et Jean-Michel Salomon, de La Paroisse Sainte Anne souhaitent passer une journée ou deux 
dans tel ou tel Relais paroissial : 

Peyrat le Chateau et environs
mercredi 20 juin, messe à 8h30 à Peyrat le Chateau 

La Croisille sur Briance 
vendredi 16 mai, messe à 18h30 à La Croislle 

Neuvic, Chateauneuf, Roziers St Georges 
le jeudi 19 avril  2018 - messe à 8h30 à Neuvic

Les "relayeurs" des communes préparent leur venue dans un esprit missionnaire

Nedde et Faux La Montagne Vendredi 5 janvier 2018
messe à  18h à l'église de Nedde 

Cheissoux, St Moreil, St Julien le Petit, samedi 14 octobre 2017

Peyrat, St Martin Chateau, 6 juin

Eymoutiers  mercredi 19  avril et jeudi 20 avril 2017– messe à 8h30 à la collégiale 
vous pouvez signaler aux prêtres des personnes à aller voir

Sainte Anne St Priest, Sussac, St Gilles, Domps, jeudi 1er décembre 2016
messe à Sainte Anne à 8h30
 réunion des missionnaires et ceux qui peuvent se mobiliser 
après la messe à 8h30

Linards, St Bonnet Briance, Roziers St Georges : mardi 4 octobre - 2016
 réunion des missionnaires et ceux qui peuvent se mobiliser à la sacristie 
après la messe à 8h30
La Croisille, St Méard, Surdoux :  mardi 11 octobre2016
réunion des missionnaires et ceux qui peuvent se mobiliser à la sacristie 
après la messe à 8h30

 

Au XIXème siècle, une lyonnaise, Pauline Jaricot, pense devant la montée de l’athéisme, que la prière est le seul remède. Elle institue ce qu’elle appellera « le Rosaire vivant » : la prière du chapelet est confiée à des groupes de quinze personnes. Ce « Rosaire vivant » va fonctionner. En 1955, le père Joseph Eyquem, dominicain, souhaitant créer des communautés de prière propose un nouvel élan missionnaire dans l’esprit du Rosaire vivant de Pauline Jaricot ; cet élan il le confie à la prière de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Il exprime ainsi une perspective missionnaire universelle. Il souhaite que ces communautés de prière aient lieu « à la maison » pour accueillir dans la simplicité, la convivialité, l’amitié, des personnes qui ne viendraient pas prier dans une église…
Le Rosaire est une prière mariale centrée sur le Christ. Il se compose de vingt mystères, chacun représente un événement de la vie de Jésus ou de la Vierge Marie. Un mystère révèle quelque chose qui nous est donné à voir de l’invisible. Les mystères du Rosaire médités sont des signes de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ et du salut qu’il obtient pour nous. 
Une Equipe du Rosaire est un petit groupe de personnes qui prient la Vierge Marie avec le chapelet et se retrouvent en deux temps de prière :
Chaque mois, la prière ensemble pour méditer la Parole de Dieu en s’appuyant sur le feuillet mensuel « le Rosaire en Equipe ». Cela permet en temps de partage, de réflexion et de prière. L’important, c’est qu’ensemble, nous sommes plus forts pour porter les intentions du monde, de
l’Eglise et tout ce qui touche notre propre vie. Toutes ces prières, nous les présentons à la Vierge Marie. Marie est la médiatrice, elle intercède pour nous auprès de Jésus, son Fils. Marie dans la prière du Rosaire, nous guide vers Jésus et la Vérité.
Chaque jour, la prière personnelle par la méditation d’un mystère de la vie de Jésus-Christ, en lien avec les autres membres des équipes grâce au calendrier d’Equipe. 


Les Equipes du Rosaire sont des communautés de prière, une école de prière avec Marie grâce à ces deux temps de prière. Elles sont aussi un mouvement missionnaire, un mouvement d’apostolat des laïcs, par l’invitation personnelle, et par la rencontre mensuelle « à la maison ».
Notre évêque, Monseigneur Kalist, s’adressant aux membres des équipes du rosaire lors d’un rassemblement diocésain, leur a dit : « Les équipes du Rosaire comptent parmi les plus beaux fleurons de la prière de l’Eglise, que l’Esprit de Pentecôte vous donne la force nécessaire pour continuer cette œuvre et la faire développer dans tout le diocèse. »
Pauline Jaricot avait raison : la prière est un excellent « remède » ! Non le chapelet n’est pas démodé ! Il est plus que jamais nécessaire de prier et de prier ensemble ! Une équipe du rosaire est ouverte à toute personne désirant prier avec d’autres, pratiquantes ou non. Si vous le
désirez, venez nous rencontrer : pour la paroisse Saint Anne, la prière du Rosaire a lieu chez Monique Vedrenne, Sivergnas Haut, à Neuvic Entier. Venez, vous êtes attendus !

Renseignements 05 55 69 18 19

 
Forum de l'éducation 7-8-9 Avril 
à EYMOUTIERS et CHATEAUNEUF-LA-FORÊT 
 Forum de discussions et d’échanges 
sur l’éducation d’aujourd’hui et de demain

Anne Barth est une réalisatrice franco-québécoise. Elle produit et réalise des courts métrages. Invitée à participer au Forum sur l’Éducation, elle a présenté en « ciné-rencontre » deux films « Quels enfants laisserons-nous à la planète ? » et « L’arbre de l’enfance, aux racines de l’être ».
Au cours de son séjour à Eymoutiers, la rencontre avec le Père Gilles Gracineau a permis un beau moment « d’échanges"  que les Amis de Psalmet vous proposent en vidéo 

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Éduquer, c’est quoi ?

Bernard VIGNERAS

Éduquer, c’est quoi ? Cela va sans dire, mais c’est mieux en le disant, il s’agit d’éduquer une personne – ou plusieurs -, une personne singulière dont le visage est l’une des premières manifestations. Un visage, c’est comme une porte qui ouvre sur un être absolument unique, quoique l’espèce soit très développée. Dans l’éducation, il est d’abord question de relations, et avant même toute intervention, la manière d’entrer en relation offrira ou non des conditions favorables pour une rencontre, même s’il y a dissymétrie dans la responsabilité. Quelle démarche éducative réelle et prometteuse pourrait se passer de la qualité de cette rencontre initiale ? Et comme pour toute rencontre vraie, il nous faut écarter d’emblée toute tentation de contraindre, de posséder, de manipuler et même de séduire. Deux libertés se rencontrent dans l’acte éducatif, et s’éduquent l’une l’autre. 
Le premier défi que tout éducateur doit relever est donc de poser les yeux sur les visages offerts par la jeunesse d’aujourd’hui, pour les accepter et leur sourire. Il faut absolument que l’autre se sache vu et reconnu tel qu’il se présente. « Tout visage d’homme vous sollicite, parce que vous êtes bien obligé d’en comprendre la singularité, le courage et la solitude » (Marilynne Robinson, Gilead). Sachons voir le courage, la bonté, l’humour et la solitude inscrits dans le visage des enfants et des jeunes. Seulement ensuite, nous pourrons inviter à découvrir une identité plus enfouie. 

Après cette introduction suggestive, essayons de poursuivre dans la réflexion. La question de l’éducation est vieille comme l’humanité. Depuis toujours, on s’est interrogé sur la/les manière(s) de transmettre les connaissances et les savoirs pratiques, mais aussi des arts de vivre ensemble, et ce, dans un contexte empreint de violences à réguler. Car nous n’avons jamais été dans un monde de bisounours ! La question éducative se pose justement parce que les choses ne vont pas de soi et qu’avant même de donner forme à un projet et de l’inscrire dans une histoire, il faut établir un contrat minimum pour que la rencontre ait lieu, qu’un apprivoisement élémentaire soit possible, que des repères communs commencent de lier confiance, là où peurs réciproques et violence originaire défont l’humain. 
Cette question de l’éducation est vieille comme l’humanité, et nous ne cessons de comprendre que les recettes mises en œuvre au cours des âges demandent des réajustements, voire des refontes complètes, car nous ne vivons pas entre ciel et terre. Le monde a tellement changé que les jeunes doivent tout réinventer, écrit Michel Serres dans Petite poucette. 
Devant ces modes démodées, pourquoi ne pas plonger dans nos origines et relire quelques mythes fondateurs de nos civilisations ? Alors même que les sciences n’existaient pas dans les formes que nous connaissons, des sagesses expérimentales ont posé quelques points de repère à même d’autoriser les bases d’une humanisation socialisante, dans un univers dangereux, que l’on croit peuplé d’esprits plus ou moins bienveillants, de divinités craintes mais encombrantes. Des réalités sacrées régissent un monde dans lequel un certain fatalisme oblige à réserver les comportements les plus irrationnels. Il y a des lois peu à peu discernées qui fondent le vivre ensemble, une manière d’être et de connaître, parfois au moins de survivre. S’établissent ainsi les interdits religieux du meurtre, de l’inceste, du mensonge… la nécessité de prendre femme ailleurs, la part de rêve dans l’acquiescement à la finitude et à la mort (Icare), le risque de l’enfermement mortifère sur soi (Narcisse)… Ces interdits – il faudrait plutôt dire « ces « entre dits », ce qu’on se dit entre soi – visent essentiellement à préserver la mort toujours possible du groupe, en se liguant s’il le faut contre les transgresseurs, jusqu’à finir par se trouver éventuellement un bouc émissaire. Le mythe répond au besoin quasi-pathologique de l’homme de « trouver sa place », dans la société, dans sa famille, dans sa patrie, dans sa fratrie, dans son travail, dans son environnement proche ou lointain. Il exprime toujours le rapport complexe entre l’individu et la société dans laquelle il vit : Icare ou comment fuir l’enfermement du dédale de la société grecque ? Prométhée ou comment échapper à une condition humaine bien misérable dans un univers si puissant ? Antigone ou comment faire ce qu’on croit être bon face à une cité qui le réprouve ? Iphigénie ou comment échapper à son destin de fille sacrifiée au nom de toutes les causes ?... Ce rapport complexe entre individu et société se double d’une tension entre ce qu’on pourrait appeler le mythe de l’éternel retour, fondé sur une conception circulaire du temps, liée à l’observation des cycles de la nature, et le mythe de Pandore, - Pandore, la première et la plus belle des femmes dit-on, qui laissa échapper tous les maux mais retint pour « son » homme, l’espoir, l’espérance folle de chaque génération pour inventer une nouvelle forme de vie - mythe individuel de la fuite en avant. Autrement dit, articulation jamais pleinement acquise de la pérennité et de la nouveauté, de la continuité et de la rupture.
Nous voici donc replacés au cœur des défis toujours présents dans les questions d’éducation : construire une identité, servir une liberté, vivre ensemble différents, trouver les mots justes pour des relations ajustées, juguler la peur et la violence… On pourrait aussi traduire par : « Comment travailler ensemble ? Comment vivre avec moins ? Qui est capable d’inventer les formes de vie de demain ? Avec qui ? Pour qui ? Comment développer un mode d’organisation, en réseaux plus qu’en boucles ? 
Je propose maintenant de préciser quelques termes de vocabulaire : élever, former, instruire, transmettre, dresser, développer, initier… avant de revenir au verbe éduquer.
Peut-on risquer quelques synonymes pour parler d’éducation ?
Elever ? L’image est belle, elle parle de quitter le sol pour grandir. Le petit est à quatre pattes, il ne parle pas. Il faudra qu’un jour, droit dans ses bottes, il assume ce qu’il dit. Ce jour-là, on dira de lui qu’il est bien ou mal élevé. 
Former ? Donner une forme, il y a l’idée d’une pâte qui se travaille avec art, avec minutie. Mais on peut aussi formater, cloner. L’éducation est-elle un moyen de reproduire le modèle de départ ?
Instruire ? Transmettre des savoirs et des savoir-faire. Donner des connaissances, du contenu. Enseigner. Cultiver. Entretenir la curiosité. Entrer dans l’histoire qui nous précède, on ne part pas de rien. Se reconnaître héritier. Cela demande une mémoire, et des apprentissages, il faut faire des exercices. Cela demande des maîtres compétents et pédagogues. Mais instruire suffit-il à faire un citoyen, un honnête homme ? Peut-on instruire le cœur ?
Favoriser le développement ? La personne humaine est tissée de multiples liens physiques, intellectuels, psychologiques, affectifs, … spirituels. L’éducation ne se place-t-elle pas au service d’une harmonie dans le développement, prenant en compte toute la personne, dans le respect des lois qui régissent chacun des domaines ? Cela renvoie l’éducateur à l’idée qu’il se fait de ce que c’est qu’être humain : corps, cœur, esprit… 
Initier ? C’est entrer dans un processus, avec des étapes, pour acquérir une science et une conscience qui ont à voir avec les raisons mêmes d’exister, et d’exister dans une société. L’initiation va de passages en passages, de petites morts en naissances, tout en utilisant le registre symbolique, dans les durées nécessaires, avec des initiés ayant eux-mêmes traversés ces expériences auparavant, comme des sages. Quelque chose se révèle peu à peu et le nouvel initié s’ouvre, s’éveille, à une autre réalité, se rend sensible à d’autres présences.

Eduquer, étymologiquement, c’est faire sortir de. Sortir de l’indifférencié, de la fusion et de la confusion. C’est cela seul qui fait de l’enfant, puis du jeune, un être de désir et de relation, parce qu’il a éprouvé le manque. Ce manque, c’est la prise de conscience progressive qu’il n’est pas le centre du monde et que les choses et les personnes ne sont pas ses esclaves, pour son petit plaisir d’enfant tyran. 

Je propose maintenant de risquer 4 principes d’action (le temps est supérieur à l’espace, l’unité prévaut sur le conflit, la réalité est plus importante que l’idée, le tout est supérieur à la partie) pour parler de croissance et d’art de vivre, alors que nous connaissons un temps malade de son espérance. 

En premier lieu «le temps est supérieur à l’espace». Donner la priorité au temps c’est initier des processus plutôt que de posséder des espaces. Dans notre relation éducative, nous avons pu mesurer l’importance d’initier des chemins, d’ouvrir des voies pour les enfants et les jeunes qui ont besoin de se construire. A ce niveau il faut donner du temps au temps et être patient. Ce principe permet de travailler à long terme, sans être obsédé par les résultats immédiats. Il aide à supporter avec patience les situations difficiles et adverses, ou les changements des plans qu’impose le dynamisme de la réalité. Il est une invitation à assumer la tension entre plénitude et limite, en accordant la priorité au temps. Un des choses pénibles qui parfois se rencontre dans l’activité socio-politique (ce n’est pas la campagne présidentielle qui me démentira, hélas !) consiste à privilégier les espaces de pouvoir plutôt que les temps des processus. Donner la priorité à l’espace conduit à devenir fou pour tout résoudre dans le moment présent, pour tenter de prendre possession de tous les espaces de pouvoir et d’auto-affirmation. C’est cristalliser les processus et prétendre les détenir. Encore une fois, donner la priorité au temps, c’est s’occuper d’initier des processus plutôt que de posséder des espaces. Le temps ordonne les espaces, les éclaire et les transforme en maillons d’une chaîne en constante croissance. Il s’agit de privilégier les actions qui génèrent les dynamismes nouveaux dans la construction d’une personnalité et impliquent d’autres personnes et groupes qui les développeront, jusqu’à ce qu’ils fructifient. Sans inquiétude, mais avec des convictions claires et de la ténacité."
En second lieu « l’unité prévaut sur le conflit». De même que la paix sociale repose sur l’acceptation des conflits et la forte volonté de les résoudre, de même l’éducation doit gérer le rapport à la violence née de la différence et des rapports de force. Le conflit ne peut être ignoré ou dissimulé. Il doit être assumé. Mais si nous restons prisonniers en lui, nous perdons la perspective, les horizons se limitent et la réalité même reste fragmentée. Quand nous nous arrêtons à une situation de conflit, nous perdons le sens de l’unité profonde de la réalité. Face à un conflit, certains adultes regardent simplement celui-ci et passent devant comme si de rien
n’était, ils s’en lavent les mains pour pouvoir continuer leur vie. D’autres entrent dans le conflit de telle manière qu’ils en restent prisonniers, perdent l’horizon, projettent sur les institutions leurs propres confusions et insatisfactions, de sorte que l’unité devient impossible. Mais il y a une troisième voie, la mieux adaptée, de se situer face à un conflit. C’est d’accepter de supporter le conflit, de le résoudre et de le transformer en un maillon d’un nouveau processus, en apprenant à développer une communion dans la différence, en regardant l’autre dans sa dignité la plus profonde. 

En troisième position, «La réalité est plus importante que l’idée». Il existe aussi une tension bipolaire entre l’idée et la réalité. La réalité est, tout simplement ; l’idée s’élabore. Entre les deux, il faut instaurer un dialogue permanent, en évitant que l’idée finisse par être séparée de la réalité. Il est dangereux de vivre dans le règne de la seule parole, de l’image, du pseudo raisonnement. A partir de là se déduit qu’il faut postuler un troisième principe : la réalité est supérieure à l’idée. Cela suppose d’éviter diverses manières d’occulter la réalité : les purismes angéliques, le tout-se-vaut, les grandes formules, les projets plus formels que réels, les fondamentalismes antihistoriques, les éthiques sans bonté, les intellectualismes sans sagesse. On pourra avoir toutes les grandes théories éducatives et les plus beaux principes, rien ne remplacera le compagnonnage quotidien, qui s’appuie sur la capacité d’observation et la faculté de se laisser remettre en cause par le réel. C’est ainsi qu’on ne fera pas de la même manière pour deux frères et sœurs, ou pour deux copains, ou plus généralement pour divers individus,
sinon quoi on fera du formatage soit disant égalitaire mais au résultat parfaitement injuste car mal ajusté à chacun. On voit parfois ainsi que tel grand ponte n’est ni compris ni suivi, avec ces belles théories !
Enfin «le tout est supérieur à la partie». Il existe certes toujours une tension entre vue globale et point de vue particulier. Nous sommes à des moments éducatifs précis et nous pensons déjà à l’adulte qui s’émancipera de nous. Mais cette tension doit être surmontée en élargissant notre horizon, en regardant plus loin que nos simples intérêts particuliers. 
Le tout est plus que la partie, et plus aussi que la simple somme de celles-ci. Par conséquent, on ne doit pas être trop obsédé par des questions limitées et particulières. Il faut toujours élargir le regard pour reconnaître un bien plus grand qui sera bénéfique à tous. Mais il convient de le faire sans s’évader, sans se déraciner. Il est nécessaire d’enfoncer ses racines dans la terre fertile et dans l’histoire de son propre lieu. On travaille sur ce qui est petit, avec ce qui est proche, mais dans une perspective plus large. De la même manière, quand une personne qui garde sa particularité personnelle et ne cache pas son identité, s’intègre cordialement dans une communauté, elle ne s’annihile pas, mais elle reçoit toujours de nouveaux stimulants pour son propre développement. Ce n’est ni la sphère globale, qui annihile, ni la partialité isolée, qui rend stérile. Le modèle ne veut pas que nous soyons tous pareils, mais qu’au contraire, les différences deviennent une chance à intégrer, pour un bien commun dans lequel chacun est attendu. 

La ligne de partage aujourd’hui est devenue, me semble-t-il, un écart entre les gens qui vivent
une certaine confiance, sans naïveté, bien sûr, et ceux qui sont pris par la peur. La peur replie sur soi, paralyse, conduit à la méfiance, voire à la violence. La confiance, elle, espère tout, met de la lumière partout. On veut tellement protéger de tout qu’on ne vit plus que dans le calcul, la stratégie. On prend les risques par procuration et on cherche les coupables en dégageant sa propre responsabilité, s’il le faut. C’est la peur ! Dans quel monde voulons-nous faire grandir les enfants et les jeunes d’aujourd’hui ? Dans un monde pseudo aseptisé où tout le monde s’observe et dans lequel on meurt à petit feu, faute de prendre le pari de vivre, quoiqu’il en coûte ? Deviendront-ils un jour des êtres libres, responsables et solidaires si nous ne le sommes pas nous-mêmes ? Evidemment, ce n’est pas du conformisme… Faire le choix d’une véritable confiance, et en payer le prix, s’il le faut. Seule une vie donnée est pleine et porte l’amour qui accomplit l’humanité. Comment nos enfants et nos jeunes pourront-ils entrer dans ce chemin sans crainte si nous autres adultes ne leur montrons pas ce que cela produit comme fruit en nous ? Dans l’éducation, il faut sans doute poser des limites, redresser ce qui doit l’être, corriger les attitudes (plus que les personnes), dire non chaque fois qu’il le faut, mais c’est aussi donner une orientation, proposer un horizon, conduire vers une humanité authentique et pleine, souvent exigeante comme tout ce qui en vaut la peine. Ce n’est pas indiquer un idéal inatteignable, mais communiquer ce qu’est votre propre raison de vivre. C’est dire humblement mais sûrement que tout ne se vaut pas, que tout n’est pas possible, que rien ne se fait sans le temps et les autres, que l’effort grandit les personnes. C’est accepter d’être la planche sur laquelle l’enfant ou le jeune tape quand il refuse les bornes qui lui sont proposées. 
Éduquer, c’est servir cette liberté qui invite chacun à entendre l’appel personnel à être et à aimer, dans le discernement de ce qui nous anime vraiment, là où se jouent la vie et la mort. Pourrons-nous accompagner sur ce chemin, si nous ne prenons pas le temps d’écouter comment nous sommes nous-mêmes habités ? Dans notre monde, on fait tant d’efforts pour les choses matérielles ! La vie de quelqu’un se jouerait-elle seulement dans l’apparence et dans l’accumulation des biens et des savoirs ? On a fabriqué un monde de gros cerveaux et de gros biscotteaux, mais on se retrouve avec des atrophiés du cœur et de l’esprit !!! On ne sait plus parler de ce qui nous atteint en profondeur, de nos émotions et de nos élans, de nos enthousiasmes et de nos tristesses, de nos ouvertures et de nos résistances. L’éducation pourrait-elle se développer sans une spiritualité, quelle qu’elle soit ? 

Il est temps de conclure. Je le fais en revenant au visage et à la personne comme singularité irréductible, et aussi comme histoire toujours devant nous. Je le fais en parlant de défi et de passion, d’espérance aussi. N’avons-nous qu’un monde plat et fade à offrir à notre jeunesse ? Quel enthousiasme communiquer ? Quel avenir leur confier ? Quels rêves accompagner ? Comment faire découvrir et expérimenter avec eux le risque de vivre, d’aimer, de servir ? Que devrons-nous perdre pour gagner ? N’éduquons pas les enfants et les jeunes à être déjà des petits vieux ! 

 
Le prieuré du Jassonneix 
(ou prieuré Sainte-Marie du Jassonneix) est une communauté de cisterciennes-trappistines récemment fondée en 1981 à Meymac, 
en Corrèze (France).

Fondation et développement

Madame des Places ayant fait don de sa propriété de Meymac (un château du XIIe siècle) à l’abbaye Notre-Dame de la Coudre (Laval, Mayenne) un groupe de trois moniales y est envoyé
pour fonder une communauté en 1981.

En 2003, une chapelle conventuelle est consacrée et, le 4 février 2006, le jeune monastère est érigé en prieuré autonome.

Sept fois par jour les moniales se réunissent dans l’église pour l'office divin.

Suivant la règle bénédictine, les religieuses travaillent pour leur subsistance. 
Depuis 1987, elles se sont spécialisées dans la culture des myrtilles et de petits fruits divers dont elles font des confitures, gelées et confits, vendus sur place et sur les marchés locaux (tous les 18 du mois sur le stand paroissial à la foire de La Croisille sur Briance) ou expédiés vers divers magasins monastiques . 
Une hôtellerie d’une dizaine de chambres reçoit également des personnes qui désirent y passer quelques jours de recueillement et prier avec elles.

L'office divin

En semaine: 

- Vigiles : 4h30
- Laudes 7h00
- Tierce-Eucharistie : 9h00 
- Sexte : 12h30
- None : 14h45
- Vêpres : 18h00
- Complies : 20h00

 

LA DEMEURE AUX MILLE SOURCES (d’après « Église de Limoges »)

« Celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissant pour la vie éternelle. » Jn 4, 14 j
Sous l'impulsion de participants à « Diaconia », l'association « La demeure aux mille sources» a été créée le 10 juin 2015. 

Elle a le projet d'un lieu d'hébergement chrétien pour des personnes souffrant de maladies psychiques stabilisées. Ces dernières ont déjà acquis un niveau d'autonomie, mais sont confrontées à l'isolement. Elles peuvent également éprouver des difficultés à gérer leur temps et à donner sens à leur quotidien.
C'est pourquoi ce lieu d'hébergement, à taille familiale, sous la responsabilité d'un animateur qualifié et salarié, proposera au sein de la demeure :
Une vie individuelle dans une chambre louée, 
Une vie collective par le partage
- de la prière
- des tâches communes (préparation des repas, entretien ...)
- des activités proposées.
- de la vie paroissiale et diocésaine
Ainsi, insérés dans la vie quotidienne, avec le soutien de l'association et des chrétiens locaux, les
résidents seront, de nouveau, acteurs à part entière de leur vie de foi et retrouveront du sens à leur vie.


Association « La demeure aux mille sources », 43, rue Edison 87000 Limoges tel 06 63 69 59 12 lademeureauxmillesources@gmail.com 
On peut soutenir l’association en adhérant pour 20 € ou faire un don de soutien 

Pour mieux connaître la maladie psychique et ses conséquences : dsv-soures-vives.fr 

 
Le service Évangélique des malades 

Nous sommes un dizaine de bénévoles qui allons visiter des personnes âgées, seules, malades à leur domicile et dans les maisons de retraite, sur la paroisse.
Notre mission est surtout d’écouter les personnes. Lorsqu’elles se savent écoutées, elles sont très heureuses.
Voici deux lettres que nous avons reçues et témoignent de ce que peuvent apporter ces rencontres:

"L’amitié c’est une écoute
Quand le cœur est en déroute
Qui jamais ne se permet 
De juger ni de peiner
Elle peut tout partager
De nos joies, de nos secrets
Que ce soit la nuit, le jour
Elle vole à notre secours
Impalpable comme le vent
Forte comme l’océan
L’amitié c’est de l’or
Que l’on garde comme un trésor"

"Je te remercie d’être venue ce dimanche pour me remonter le moral. Et nous te remercions pour cette délicieuse tarte, je me suis tout simplement régalée (et mon époux aussi).
Tu es un ange qui viens toutes les semaines m’apporter du bonheur. Je ne t’en remercierai jamais assez.
J’ai vraiment de la chance de t’avoir comme meilleure amie. Quand ce sera ton tour de ne pas être bien, j’espère que tu auras quelqu’un qui s’occupera de toi comme tu as fait pour tant d’autres.
Merci d’être là pour moi et de m’apporter cette joie de vivre.
Je t’en remercie du plus profond de mon cœur."

Nous lançons un appel aux bonnes volontés.
Contacter la paroisse.

 
A vous tous qui cherchez la paix, en ce mois de décembre 2015

Après les événements qui ont endeuillé la France le mois dernier l'interpellation retentit avec plus de force : comment faire advenir la paix entre les peuples ? Juste avant la Toussaint, s'est réunie à Castel Gandolfo, l'Assemblée européenne de Religions for Peace à laquelle ont participé juifs,
chrétiens et musulmans. Leur sujet de réflexion « s'accueillir les uns les autres : de la peur à la confiance ». Dans un message de bienvenue, le Cardinal Tauran rappelait que « la véritable mission de la religion est la paix parce que la religion et la paix vont de pair ». Oui, comment pouvons-nous transformer la peur en confiance, la discrimination en respect, l'inimitié en amitié, une culture du jetable en une culture bienveillante et la confrontation en dialogue ? Voilà bien les questions à porter dans notre prière.

L'événement COP21 « 21ème conférence des parties signataires de la Convention Climat des Nations Unies » revêt une importance capitale pour notre avenir commun. Parmi les quatre enjeux soulignés par Justice et Paix, enjeu pratique, enjeu responsable, enjeu solidaire, prêtons attention au quatrième enjeu qui est spirituel et nous engage dans la prière.
« Le quatrième enjeu est d'ordre spirituel et moral car la crise climatique relève d'un tel défi. Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants dit un proverbe africain cité en 1939 par Antoine de Saint-Exupéry dans Terre des Hommes. La voix des autorités religieuses est considérée en ce sens comme une alliée importante dans la perspective d'une réussite du sommet climatique. Il n'est pas anodin en France, pays à laïcité revendiquée, de préparer un événement international avec la contribution des voix des religions et des spiritualités. En tant que ces voix portent le sens d'un bien commun pour l'humanité. » (La Lettre de Justice et Paix, n° 206, octobre 2015 / http://www.justice-paix.cef.fr)

La réussite ou l'échec de COP21 aura un impact direct sur l'avènement ou le recul de la paix
entre les peuples, pensons notamment au déséquilibre démographique provoqué par les migrations climatiques. Il est en ce sens significatif qu'ait été lancé à Rome le 26 octobre dernier un appel signé des Cardinaux, des Patriarches et des Évêques du monde entier représentant les cinq continents. Dans la continuité de l'Encyclique Laudato Si' ces pasteurs réaffirment que le climat est un bien commun de toute l'humanité, que l'environnement est un bien collectif sous la responsabilité de tous. Les pauvres, premières victimes du changement climatique, doivent être associés au développement durable. L'appel de Rome se décline en dix appels précis que vous pouvez trouver en suivant le lien suivant: http://zenit.org/fr/articles/cop21-appel-inedit Paul VI déclarait en 1967 : « le développement est le nouveau nom de la paix. » 
Prions pour que grandisse notre conscience écologique, elle conduira à la paix.

Prière pour la terre qui conclut l'appel de Rome : 
Dieu d'amour, enseigne-nous à prendre soin de notre maison commune.
Inspire nos chefs de gouvernement au moment de leur réunion pour :
· qu'ils entendent le cri de la terre et le cri des pauvres
· qu'ils soient unis de cœur et d'esprit en répondant avec courage
· en cherchant le bien commun et la protection de ce jardin que Tu as créé pour nous, pour nos frères et sœurs, et pour les générations à venir. A M E N


Frère Joël, moine bénédictin

 
Le père Gilles Gracineau nouveau curé de la paroisse Sainte Anne 
vient d'arriver au presbytère d'Eymoutiers le 1er septembre 2015

Originaire de Vendée je suis venu, dans les turbulences et les incertitudes de mai 68, travailler dans une entreprise à Crocq, puis, le temps s’étant éclairci... j'ai continué une formation dans le Beaujolais et à Lyon, dans l'association des prêtres du Prado. Ordonné prêtre en 1975 j'ai été envoyé à Felletin 10 ans, puis à Bourganeuf également 10 ans, avec un lien important avec l'Association des Plateaux Limousins, le MRJC à la Foret Belleville, et de même avec la communauté turque. Ensuite le Prado, avec l'accord de l'évêque de Limoges, m'a appelé à être formateur de jeunes candidats à devenir prêtres. Au bout de 7 ans Mgr Dufour m'a rappelé pour un ministère dans l'Est Creusois sur le territoire de Combraille en Marche à la paroisse Saint Marien à laquelle s'ajoutait 8 ans plus tard celle de Sainte Croix des Deux Creuse.
Au long de ce ministère en paroisse, j'ai aimé collaborer avec les prêtres de Creuse - dont Jean-Michel Bortheirie - se réunissant avec le Père Christoph Théobald jésuite, (notamment avec Pierre Morin pour un ministère d'itinérance sur l'Est Creusois) avec de nombreux chrétiens et personnes soucieuses du développement local. J'ai servi les divers mouvements ruraux. Un temps vicaire épiscopal, puis délégué épiscopal pour le monde rural. Aujourd'hui, après m'avoir été consentie une année de réflexion et ressourcement à la maison du Prado à Limonest, Mgr Kalist m'envoie sur Monts et Barrages à la Paroisse Sainte Anne des Monts et Rivières, avec la mission renouvelée de délégué épiscopal pour le monde rural.
Père Gilles Gracineau

 

Laudato Si, l'écologie intégrale

Trois jours sur « quelle école pour demain ? Éduquer c'est quoi? »
Avec des partenaires. 7-8-9 Avril 2017

Témoignage d'un agriculteur, à la réunion du 30 mars : quelles pistes d'avenir?

Le texte de l’encyclique est en vente pour 4.5 € au presbytère d’Eymoutiers et sera proposé à l’entrée de la réunion..

Suite à la parution de l'encyclique "Laudato si" adressée à tous les habitants de la terre "notre maison commune" la paroisse a lancé un groupe avec les objectifs (et modalités) suivants:
- un groupe ouvert à tous croyants ou non mais sensibilisés à l'avenir de notre monde (question écologique, économique, sociale, démocratique...)
- un groupe conscient que la rupture ou conversion ne pourra pas venir des seuls politiques mais que chaque citoyen du monde est concerné et a un rôle à jouer.
- un groupe conscient que toutes ces questions actuelles ont certes une dimension politique mais plus radicalement une dimension spirituelle qui interpelle chacun de nous et que la lumière naît du dialogue.

Laudato Si - Réunion du 31 mars 2016
La question agricole sur notre territoire : 
témoignage d’un agriculteur suivi d’un débat: quelles pistes d’avenir?

L’encyclique pose la question de la terre, « notre maison commune ». Nous constatons aujourd’hui les difficultés des agriculteurs et leurs espoirs et avons demandé à Frédéric et Véronique de témoigner.

En 1994, Frédéric s’installe en reprenant l’exploitation familiale., 66 ha, 46 vaches laitières, 280 000 litres de quotas laitiers et des vaches limousines pour la viande. Véronique puis en 2005 le frère de Frédéric s’associent avec Frédéric, les quotas montent à 500 000 litres de lait avec la même surface. Ils investissent dans un nouveau bâtiment et leur sont alloués 70 000 litres de lait supplémentaires. Ils ont 80 vaches. Si le prix du lait est inférieur à 0.285 € du litre, ils ne peuvent plus rembourser.
En 2009, le prix du lait tombe à 0.26 E. Le frère part comme salarié agricole. Frédéric voulait tout arrêter.
Véronique suit une formation à Aurillac et découvre que sur de petites structures, des agriculteurs d’un «groupe herbe» s’en sortent.
Frédéric et Véronique font leurs calculs. En réduisant les volumes produits et les charges, ils
pourront y arriver. Ils vendent 20 vaches, réduisent leur chiffre d’affaires, remboursent leurs emprunts et autofinancent un atelier de transformation.
Leur banque ne comprend pas leur choix. Ils ont vendu du capital et investi cet argent au lieu de le placer et faire un nouvel emprunt.
Maintenant les vaches mangent de l’herbe, avec une bonne gestion du pâturage sans apport d’engrais. Ils n’ont plus besoin de faire calculer les rations de chaque vache, de transporter les aliments avec un tracteur, de faire les litières, transporter le fumier toute l’année, produire du maïs et d’acheter du soja produit dans des conditions désastreuses pour les hommes et l’environnement.
La reconversion a été douloureuse. Il est difficile de remettre en question ce qu’on a toujours fait..
Ils ont d’abord essayé de gérer une parcelle sans engrais comme le conseillait le «groupe herbe» des Civam (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural). A leur grande surprise, le trèfle a poussé. Il apporte de l’azote, il est inutile d’acheter de l’engrais. Peu à peu, l’herbe a remplacé le maïs. Il n’y a plus besoin de soja.
La production de lait par vache a diminué d’un tiers, mais les achats ont été divisés par trois.
Maintenant ils peuvent vivre sur l’exploitation, ils ont beaucoup moins de travail et ont embauché un ouvrier à plein temps. 
Le lait est vendu à une coopérative, seulement une petite partie est vendue sans intermédiaire.
Au marché ils rencontrent les consommateurs et des agriculteurs. Le lien social est très important, ils ne sont plus isolés.
Maintenant ils comprennent qu’ils étaient enfermés dans une spirale .infernale. Le lait supplémentaire était produit uniquement grâce à des achats dont les prix augmentaient alors que le prix du lait diminuait. 

Les autres agriculteurs présents décrivent leur pratique, certains tout herbe avec très peu d’investissements, plusieurs pratiquent la vente directe, d’autres une agriculture plus classique en limitant au maximum les produits phytosanitaires.
Une agricultrice souligne la difficulté d’accès au foncier. Les gens ne font pas confiance à une personne qu’ils ne connaissent pas et refusent de lui vendre ou louer leur terre. Comment prouver ses compétence si l’on a pas de terre ? Elle trait les brebis à la main pour ne pas investir dans une salle de traite.
Un agriculteur produit des mélanges céréaliers pour compléter l’alimentation du bétail.
Un autre a fait construire une stabulation avec panneaux photovoltaïques. L’électricité vendue payera le gros œuvre.. Les vaches auront un abri.

Bernard Rebière de la chambre régionale d’agriculture rappelle que les agriculteurs ne doivent
pas hésiter à demander de l’aide bien avant d’être au bout du rouleau.
Ceux qui veulent s’installer comme agriculteurs sur une exploitation peuvent demander qu’elle soit sous surveillance SAFER quelques années avant le départ de l’exploitant. 
Pour accorder des prêts, les banques regardent surtout les primes reçues par l’agriculteur.
Il existe d’autres structures comme MIIMOSA https://www.miimosa.com/ qui mobilise des fonds participatifs pour aider de nouveaux agriculteurs.
Les agriculteurs doivent se réapproprier la gestion de leur ferme. 
La Politique Agricole Commune encourage actuellement à utiliser moins d’intrants (engrais ou compléments alimentaires achetés), et aussi l’agriculture biologique.

Une association de médecins du limousin souligne les problèmes de santé (cancers) des agriculteurs qui utilisent les produits phytosanitaires et des personnes habitant leur voisinage. Les doses utilisées diminuent mais les concentrations de ces produits augmentent. La France en utilise de plus en plus, elle est le premier pays d’Europe et troisième pays du monde.
Nous savons maintenant que la viande, le lait, le beurre produits par des vaches nourries à l’herbe contient des Oméga 3. Si les vaches sont nourries au maïs, la viande, le lait, le beurre contiennent des Oméga 6 mauvais pour la santé.

Une date et un thème seront proposés pour la prochaine réunion du groupe
 toujours ouvert à tous.

 
Messe chrismale, mercredi 12 avril 2017 à 18h dans la cathédrale de Limoges 

La  messe Chrismale du grec khrísma qui veut dire huile ou onction, concerne la cérémonie au cours de laquelle l'évêque consacre le saint chrême, huile qui servira dès les baptêmes de Pâques et tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

 
Lancement d'une année ostensionnaire - http://www.ostensions-eymoutiers.fr/
- Un slogan pour toute l'année : 
" Tous appelés à la sainteté par la miséricorde de Dieu" 

Le jour de la Toussaint a été annoncée la grande " Tous saints" du 19 juin 2016 à la collégiale et dans les rues d'Eymoutiers 

Homélie du Père Gilles « Fête de la Toussaint »
Collégiale d’Eymoutiers – 01 novembre 2015

Fête des Saints.. Fête de l’ouverture de cette année ostensionnaire où les saints sont vénérés au sein de l’Eglise mais aussi sur la place publique.

En effet les saints s’ils ont été reconnus par l’Église pour avoir, au milieu de leurs péchés et faiblesses, laissé la grâce prendre le dessus, ont apporté aux hommes un surplus d’humanité ; en effet l’amour et le don soi -souvent vécus de manière très belle sans la foi – sont ouverts sur un futur, au-delà de la mort; et ce futur engendre l’Espérance ; c’est un élan qui fait marcher vers un Rendez-vous de plénitude. La vie humaine est alors dilatée par ce rendez-vous d’accomplissement en Dieu.

C’est pourquoi, lors des ostensions, des visages de sainteté vont parcourir un bout de rue comme pour dire ceci : la sainteté se vit dans les rues, sur les chemins, les villages, les places publiques ; elle se vit dans l’histoire humaine. C’est là que le Chrétien est attendu pour montrer un chemin d’humanisation – non pas la religion comme un système moral et moralisant – mais pour montrer ce que produit la foi libre au Christ accueilli comme un amour. C’est le ressuscité ! Il vient demeurer dans cœur humain, dans des mains humaines, des yeux et des paroles humaines. Notre Dieu est venu habiter chez nous ! Et toute l’œuvre de l’Esprit Saint c’est de faire naître et demeurer le Christ en nous pour être son cœur, ses mains, ses yeux sa bouche. Pour agir et parler dans le respect et l’amour. Les reliques des saints n’évoquent-elles pas cela ? Elles nous font comprendre que la foi n’est pas une affaire vaporeuse ! Jean-François Penhouet, aumônier National des prisons viendra en Avril nous dire : « la sainteté elle est là où on l’attend pas » quand des hommes et des femmes se laissent arracher à leur misère par l’Amour. Quel combat ! Vous viendrez l’écouter avec plaisir !

Quelle merveilleuse nouveauté que la foi ! Elle ne change pas les tracas et turbulences de la vie. Mais elle est un compagnonnage, une présence, et plus encore une Espérance qui à certaines heures donne sens à la souffrance obscure en elle-même.. L’horizon ? C’est d’avoir rendez-vous avec Dieu ! Rendez-vous d’accomplissement des amours plus ou moins maladroites. N’oubliez pas cela !

Pour ne pas l’oublier…il y a le soutien de l’Eglise des baptisés.. ceux qui sont en route, ceux qui sont parvenus à bon port.. L’Eglise, c’est nous tous les baptisés qui formons une communauté fraternelle, bien loin d’être un corps finissant chargé de soins palliatifs spirituels. En effet, notre communauté est formée d’hommes et de femmes dont le cœur est chaque jour ensoleillé de l’amour du Christ qui veut faire du neuf, chaque jour, dans des yeux ,des mains, des visages. Chaque jour le Christ ressuscité frappe aux volets de notre cœur pour nous inviter à croire en le Vie Je pense à une maman catéchiste atteinte d’un cancer et dont le mari allait travailler, eh bien chaque jour les mamans catéchistes se sont relayées pour faire à manger aux enfants et au papa. Œuvre gracieuse, gratuite de Dieu dans des mains humaines ; elle vient contester l’esprit de rentabilité et productivité qui gangrène l’intérieur de bien des vies ; elle impulse, inexorablement et mystérieusement, un esprit de fraternité et d’hospitalité.

Oui nous croyons à cette « communion des saints », c’est-à-dire de ceux qui font confiance au Christ ! En Avril encore un ami jésuite de renommée internationale, Christoph Théobald, viendra nous entretenir de la solidarité entre les baptisés, de cette « communion des saints » proclamée dans le Credo. Vous viendrez l’écouter avec plaisir

Combien nous devons nous sentir solidaires les uns des autres. Ne sommes-nous pas les membres du Christ ? Avec lui nous sommes fils du Père, avec lui nous sommes frères. Nous formons son corps dans une fraternité qui, en assumant celle de la république, prend sa source en amont, dans une fraternité en Christ. A cause de cela ne devons-nous pas tout faire pour rendre nos familles, nos villages plus fraternels. « C’est à l’amour que vous aurez entre vous, qu’on vous reconnaîtra pour mes disciples », dit Jésus.

Une clef nous est donnée pour prendre la route de la sainteté à laquelle nous sommes tous appelés :
« Heureux les pauvres de cœur, le royaume des cieux est à eux » Tout est là !! Tristesse qu’un cœur replié, encombré, riche de ses avantages ! Au bout du chemin c’est l’impasse assurée. Mais quel bonheur qu’un cœur de pauvre ouvert, disponible. Dieu peut y faire sa demeure. Alors le cœur peut se faire hospitalier aux petits et aux humbles et aux passages de l’Esprit Saint
Je vous laisse avec cette clef. Qu’elle vous serve en toute circonstance ! Ne vous souciez pas de votre nombre et encore moins de quelque prosélytisme. Goûtez la joie de croire ! L’Esprit fera le reste par votre rayonnement. Quant à vous, en cette année ostensionnaire, allez, humbles et libres, au coude à coude avec ceux et celles qui vivent, en quête spirituelle ou sans altérité à la condition humaine, mais qui vivent par le cœur et le don de soi pour une terre plus humaine.

Ostensions sans ostentation, pour prendre part à la biodiversité de l’expression humaine sur un territoire, dans une histoire commune et une « maison commune », selon l’expression de François. Amen
                                                                               Père Gilles, Curé de la paroisse Sainte Anne
 
" VOUS AVEZ DIT FAMILLE ?"

Questionnaire "Vous avez dit famille? 

Vous avez dit famille ?
Compte-rendu de la réunion du Vendredi 5 juin 2015 à Châteauneuf

Une quinzaine de personnes des quatre coins de la paroisse se sont retrouvées. Réunies pour s’interroger très librement sur les différentes questions posées sur la feuille d’invitation dont le thème était : "Vous avait dit Famille" . 
Le dialogue s’est instauré dans une ambiance de respect et d’écoute, la diversité de l'âge des intervenants et les situations particulières de chacun ont permis d’enrichir les échanges dont voici par écrit quelques extraits:

1 – Qu’aimez-vous dans vos vies de famille ?
Nous transmettons des valeurs, nous aimons partager tout ce qui est important pour nous. Nous voyons que nos enfants à leur tour transmettent des valeurs à nos petits enfants. Eloignés les uns des autres, certains les voient peu. 
Dans le cocon familial nous aidons nos enfants à se former.
Nous sommes heureux du fait que nos enfants et petits enfants ont de bonnes relations entre eux.
Nous transmettons un patrimoine culturel : chansons, histoires, souvenirs… la famille donne des racines et des repères. Pourtant, certains jeunes préfèrent vivre en dehors leur famille…surtout après 1968.
Il est important de transmettre tout ce qu’a appris une grand mère très aimée qui savait beaucoup de choses.
La famille élargie donne un témoignage : les enfants de familles éclatées côtoient d’autres couples qui durent.

2 – Qu’est-ce qui est le plus difficile dans vos vies de famille ?
La séparation des couples.
Lorsque nous nous retrouvons il est difficile de maintenir l’harmonie du fait des opinions et des façons de vivre de chacun. Il n’est pas toujours évident d’intégrer certaines « pièces rapportées». Les relations peuvent devenir difficiles ou impossibles avec le fils à cause de son épouse.
Nous devons accepter la différence, beaucoup écouter, nous effacer. Nos enfants sont libres, ils font ce qu’ils veulent !
Dans certaines familles, on ne parle pas de politique ou de sujets sensibles pour que les retrouvailles soient un moment heureux. Il peut être difficile de creuser certaines questions, les idées sont très différentes, et chacun doit pouvoir s’exprimer. 
Certains jeunes parlent très peu dans leurs familles, c’est dommage. 
Il est nécessaire d’apprendre à s’exprimer, pour être capable d’échanger en profondeur dans son couple. Peut être que les couples ne durent pas parce qu’il n’y a pas d’échange sur ce qui est important pour chacun. 
Le bonheur se construit.
Souvent les parents travaillent tous les deux, il leur reste très peu de temps pour voir les enfants.
Le repas du soir ou l’on mange tous ensemble peut être le moment ou toute la famille se retrouve.

3 – Des situations particulières : qu’exprimons-nous ?

Les divorcés remariés, mères célibataires, couples homosexuels se croient rejetés par l’Eglise. Une mère célibataire pense qu’elle ne peut pas faire baptiser son enfant. 
L’Église ne rejette jamais les personnes.
L’un de nous a appris à 20 ans (il y a 30 ans) qu’une de ses sœurs est homosexuelle. D’autres personne du groupe connaissent des couple homosexuels avec ou sans enfant : la différence fait peur, mon semblable me rassure….
L'église protestante de France autorise la bénédiction des couples homosexuels.. A cause de cela, l’église orthodoxe russe suspend ses relations avec les protestants français... Chez les protestants, le mariage n’est pas un sacrement...
Dans l’église, le mariage religieux n’est pas possible si une personne souhaite épouser un divorcé… 
Mais certains prêtres proposent aussi, en dehors du sacrement de mariage, une célébration pour unir l’amour du couple dans un temps de prière qui précède le mariage civil.
Certains sont superstitieux et pensent que si les alliances sont bénies par un prêtre, leur mariage va durer. Le mariage religieux peut être un fardeau qui ne peut pas être porté parce que les conjoints n’ont pas la foi.
Beaucoup d’entre nous pensent que l’Église ne doit pas changer sa manière de faire. Mais les gens manquent de lieux de parole. Il faudrait qu’ils puissent participer à des débats et échanges avec d’autres divorcés remariés, homosexuels,…parce que l’Église doit accueillir les gens tels qu’ils sont.

*                        *                         *                 *
Questionnaire: "Vous avez dit Famille?

 télécharger le questionnaire

En octobre 20l4 , des évêques et des chrétiens du monde entier se sont rassemblés à Rome pour réfléchir autour du thème de la FAMILLE. 
Cette réflexion commune s ' appelle un SYNODE.
 Il y en aura un second en octobre 2015, toujours à Rome.
D'ici là, les catholiques des 5 continents - même et surtout ceux de la Paroisse Sainte Anne -sont invités à échanger et à faire remonter leurs partages aux responsables de la pastorale familiale du diocèse de Limoges (Creuse et Haute Vienne). Nous pourrons en être "d'humbles facteurs".

Nous vous souhaitons de riches échanges. 
L'Équipe Pastorale. 

1 - QU' AIMEZ-VOUS DANS VOS VIES DE FAMILLES ? POURQUOI ?

2 - QU' EST-CE QUI EST LE PLUS DIFFICILE DANS VOS VIES DE FAMILLES ? POURQUOI ?
3 - DES SITUATIONS PARTICULIERES ( familles mono-parentales, divorces, homosexualité,..) PARAISSENT DEVENIR PLUS FREQUENTES AUJOURD--HUI. AVEZ-VOUS DES REACTIONS, DES CONVICTIONS, DES QUESTIONS A EXPRIMER ?

4 - ETES-VOUS MARIES RELIGIEUSEMENT ? SI OUI, QU'AVEZ-VOUS APPRECIE LORS DE VOS PREPARATION et CELEBRATION DE MARIAGE CATHOLIQUE ?
AVEC LE RECUL DE QUELQUES ANNEES, QU'AURIEZ-VOUS SOUHAITE ? POURQUOI?.

5 - SI VOUS ETES MARIES SEULEMENT CIVILEMENT, AVEC LE RECUL, AURIEZ-VOUS SOUHAITE UNE REFLEXION SUR L'ENGAGEMENT DU MARIAGE ? 

6 – « LA FAMILLE EST LA PREMIERE COMMUNAUTE CHRETIENNE DE BASE", a dit un Pape.
Ce la vous paraît-il JUSTIFIE, LOGIQUE,.... ou bien EXCESSIF; IMPOSSIBLE ? POURQUOI?

Vous pouvez réfléchir seul à ce questionnaire. Mais aussi avec d'autres: avec des amis, des vosins, des membres de familles, des parents de catéchisme, de l'aumônerie, .... en équipe Bible ou autre équipe,. .etc.

Et déposer , envoyer vos réponses dans la boite aux lettres du presbytère 2 rue des Pénitents 87120 EYMOUTIERS ou bien la donner lors des messes, dans une enveloppe avec la mention : " SYNODE SUR LA FAMILLE". ou par mail à paroisse.sainte-anne@wanadoo.fr

 
Prière pour l’unité des chrétiens

Seigneur Jésus, qui à la veille de mourir pour nous,.
as prié pour que tous tes disciples soient parfaitement un,
comme toi en ton Père, et ton Père en toi,
Fais-nous ressentir douloureusement
l'infidélité de notre désunion.

Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d'indifférence, de méfiance,
et même d'hostilité mutuelle.

Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi,
afin que, de nos âmes et de nos lèvres,
monte incessamment ta prière pour l'unité des chrétiens,
telle que tu la veux, par tes moyens que tu veux.

En toi, qui es la charité parfaite fais-nous trouver la voie qui conduit à l'unité, dans l'obéissance à ton amour
et à ta vérité. Amen.
(D'après l'abbé Couturier)
 
Prière « à portée de la main » du Pape Francois

Il y a vingt ans, Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires et actuel Pape François, a écrit une prière qui est devenue très populaire en Argentine. C’est une Prière simple qui reflète, en fait, le caractère et le style du Saint–Père. Une prière « à portée de la main », une prière sur les doigts de la main, une prière universelle complète et riche, une prière pour les enfants comme pour les grands .

1- Le pouce est le doigt le plus proche de vous.
Donc, commencez par prier pour ceux qui vous sont le plus proches. Ils sont les personnes les plus susceptibles de revenir à vos mémoires. Prier pour les gens qui nous sont chers est un « doux devoir ».

2- Ensuite l’index qui montre la direction à suivre
Priez pour ceux qui enseignent, ceux qui s’occupent de l’éducation et des soins médicaux : pour les enseignants, les professeurs, les médecins et les prêtres, les catéchistes. Ils ont besoin de soutien et de sagesse afin qu’ils puissent montrer le droit chemin aux autres. Ne les oubliez pas dans vos prières.


3- Le doigt qui suit est le majeur, le plus long.
Il nous rappelle nos gouvernants. Priez pour le Président, pour les députés, pour les entrepreneurs et pour les administrateurs. Ce sont eux qui dirigent le destin de notre pays et sont chargés de guider l’opinion publique. Ils ont besoin de l’aide de Dieu.

4- Le quatrième doigt est l’annulaire.
Bien que cela puisse surprendre la plupart des gens, c’est notre doigt le plus faible, et tout professeur de piano peut le confirmer. Vous devez vous rappeler de prier pour les faibles, pour ceux qui ont beaucoup de problèmes à résoudre ou qui sont éprouvés par la maladie. Ils ont besoin de vos prières jour et nuit. Il n’y aura jamais trop de prières pour ces personnes. Nous sommes aussi invités à prier pour les mariages.

5- Et enfin, il y a notre petit doigt,
Le plus petit de tous les doigts, aussi petit que nous devons nous tenir devant Dieu et devant les autres. Comme le dit la Bible, « les derniers seront les premiers ». Le petit doigt est là pour vous rappeler que vous devez prier pour vous-même. Ce n’est que lorsque vous avez prié pour les quatre autres groupes, que vous pourrez le faire pour vous en toute confiance.

Pape François

 

Prière pour les familles du pape François

Jésus, Marie et Joseph
en vous nous contemplons
la splendeur de l’amour véritable,
à vous nous nous adressons avec confiance.

Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles
des lieux de communion et des cénacles de prière,
des écoles authentiques de l’Évangile
et des petites Églises domestiques.

Sainte Famille de Nazareth,
que jamais plus dans les familles on fasse l’expérience
de la violence, de la fermeture et de la division :
que quiconque a été blessé ou scandalisé
connaisse rapidement consolation et guérison.

Sainte Famille de Nazareth,
que le prochain Synode des Évêques
puisse réveiller en tous la conscience 
du caractère sacré et inviolable de la famille,
sa beauté dans le projet de Dieu.

Jésus, Marie et Joseph
écoutez-nous, exaucez notre prière.

Prière du pape François – Angélus du 29/12/2013

Fête de la Sainte Famille

 
Nuit des veilleurs de l’ACAT 
(Action de Chrétiens pour l'Abolition de la Torture)
 le vendredi 22 juin 2018 à 20h sous le clocher de la collégiale d'Eymoutiers
Thème : La fraternité... jusqu'à aimer ses ennemis"
 

ACAT (Action de Chrétiens pour l'Abolition de la Torture)

Une équipe existe sur notre paroisse, vous trouverez dans les églises "l'appel du mois"

À l’occasion de la « Journée internationale de soutien aux victimes de la torture » (26 juin), l’ACAT-France et un grand nombre d’ACAT de par le monde, proposent aux chrétiens de toutes confessions de devenir « Veilleurs », en portant dans leurs prières ceux qui dans de trop nombreux pays sont torturés, et de former ainsi une longue chaîne de prière mondiale. 
C’est un évènement œcuménique unique, une action à la fois individuelle et collective, à l’initiative de l’ACAT qui invite tous ceux qui le désirent à s’associer à elle : groupes œcuméniques, mouvements chrétiens, associations de défense des droits humains.
À l’origine de la première « Nuit des Veilleurs » en 2006, Anne Cécile Antoni, alors présidente de l’ACAT-France, précisait la tonalité spirituelle de ce rendez-vous annuel :
« Les souffrances des prisonniers pour lesquels nous prions marqueront une forme d’actualisation de la Passion du Christ. Il a lui-même été maltraité, flagellé, condamné à mort. Parce qu’il a souffert pour nous, en qualité de chrétiens, nous ne pouvons accepter que d’autres humains, nos semblables, subissent le même sort. »

La Nuit des Veilleurs 2014

Le thème de la « Nuit des Veilleurs » cette année sera une parole de l’Evangile 
« Heureux les assoiffés de justice » (Mt 5, 6)
Jésus dit : « Si vous voulez être heureux, soyez assoiffés de justice ». Se battre contre l’injustice c’est rejeter l’indifférence. Gardons un cœur sensible à la souffrance, à la détresse, un cœur disponible pour aider, soutenir, pour aimer tout simplement.

L’ACAT nous appelle à devenir « Veilleurs », en portant dans la prière ceux qui sont entre les mains des bourreaux, qui appellent au secours et croient à l’espérance.
Cette veillée œcuménique, composée de témoignages, contes, chants, est prévue à 

LIMOGES à l’église Ste BERNADETTE le jeudi 26 juin de 20h30 à 22h30 
et à EYMOUTIERS au MUSEE REBEYROLLE le mercredi 25 juin de 20h30 à 22h. 

 

Catéchèse ou découverte de la foi
 aumônerie 6eme
  aumônerie 5eme, 4eme et 3eme
dans la paroisse sainte Anne  

L'Eveil à la foi . 
Il est proposé avec des animatrices aux enfants de 3 à 7 ans. Ainsi les parents qui ont demandé le baptême pour leur enfant en vue d'une connaissance de l'Évangile, pourront trouver du soutien. 

renseignements: Colette Marliangeas : 05 55 69 47 25 - 06 77 04 26 30 - marliangeas@hotmail.fr  

Inscription des enfants en CE2 : 
contact : paroisse Sainte Anne tel : 05 55 69 11 22, Colette Marliangeas : 05 55 69 47 25 - 06 77 04 26 30 - marliangeas@hotmail.fr

Catéchisme CE2, CM1, CM2 : des équipes se constituent à Peyrat le Chateau, Eymoutiers, Chateauneuf
contact : paroisse Sainte Anne tel : 05 55 69 11 22, Colette Marliangeas : 05 55 69 47 25 - 06 77 04 26 30 - marliangeas@hotmail.fr

Première communion (CM1)  le 27 mai à Chateauneuf (fête des mères)

Aumônerie :des équipes de 6ème pour les jeunes des collèges d’Eymoutiers et Châteauneuf la Forêt, se retrouveront régulièrement  pour approfondir les bases de leur foi, échanger sur leur vie au collège et leur vie de chrétien, et préparer la fête de la foi. Ils participent aux dimanches pour tous. 
Des catéchistes et animatrices accompagnent toutes ces équipes et nous serions heureux d’accueillir de nouvelles personnes pour cet accompagnement.
contact: Marie Claude Roinel 05 55 75 56 47 - 06 66 70 35 06

Profession de foi le 20 mai 2018 à Eymoutiers (Pentecôte)

Du côté des jeunes: une Équipe d'aumônerie est proposée pour les plus grands (5eme, 4eme, 3eme), qu’ils aient participé ou non à l’aumônerie ou au catéchisme.
Une aumônerie des jeunes a fonctionné en 2016 - 2017 avec 7 jeunes. 
Contact Jean-Gab : jeangab_you@hotmail.com - tel 06 24 97 60 03.

N’hésitez pas à nous contacter pour avoir plus de renseignements, inscrire un enfant, ou proposer vos services :

contact : paroisse.sainte-anne@wanadoo.fr

L'enfance missionnaire propose un site pour les enfants de 8 -12 ans, 
pour découvrir la vie quotidienne et la vie avec Jésus d'enfants du monde entier, 
et comment devenir des enfants missionnaires

 

Pasteurs pour la paroisse Sainte Anne 
de septembre  2013 à aout 2015

Notre curé Jean Michel Bortheirie est déchargé à partir du 1er septembre 2013 à 18h de notre paroisse.

Le père Jean Marin Longin, reste curé de la  paroisse St Léonard en Limousin ( St Léonard de Noblat) et est nommé curé modérateur de la paroisse Sainte Anne. C'est lui qui est responsable devant l'évêque.

Le père Barthélémy Binia reste curé de la paroisse St Jean Baptiste (Pierre Buffière) est nommé curé in solidum (solidaire) de la paroisse Sainte Anne

A la fin de la messe d'installation des pères Jean Marin et Barthélemy, Monseigneur Kalist a donné quelques explications sur ces changements.
Jean Michel Bortheirie a été déchargé de ses fonctions de curé de la paroisse Sainte Anne le 1er septembre au soir. Il part pour une année sabbatique. L'évêque tient à ce que les prêtres qui ont de lourdes charges aient la possibilité de se ressourcer spirituellement et intellectuellement pour être fortifiés dans l'exercice de leur ministère. C'est pourquoi, tous les ans il autorise un ou deux prêtres du diocèse à prendre une année sabbatique.
Beaucoup de travail a été fait par Jean Michel pour l’évangélisation..
Monseigneur Kalist invite la communauté de la paroisse sainte Anne à tenir bon

Il y a maintenant dans le diocèse plus de paroisses que de prêtres capables d’en assumer la charge.
Plusieurs solutions sont possibles : il peut y avoir plusieurs paroisses pour un seul prêtre, ou… une paroisse sans prêtre…. 

Monseigneur Kalist a décidé de nommer solidairement curés de la paroisse le père Jean Marin Longin et le père Barthélemy Binia. De plus, le père Jean-Marin Longin est modérateur, c’est à dire qu’il a la charge de veiller à ce que « tout se passe bien sur la paroisse ».
Et le père Barthélemy Binia est doyen des paroisses de la Haute Vienne du sud est. Pour les
quatre paroisses de ce doyenné, il coordonne leur travail pastoral et représente l’évêque. La paroisse Sainte Anne, la paroisse St Jean Baptiste, la paroisse St Léonard en Limousin en font partie.

Nous devons remercier Dieu pour ces prêtres qu’il nous donne.
Nous constituons une église Corps du Christ. Le Christ est fidèle. Avec enthousiasme, continuons l’histoire de l’église de la paroisse Sainte Anne des Monts et Rivières.

Présentation du père Barthélemy Binia
Il est né le 19 février 1944 en république démocratique du Congo Kinshasa.
Il a été cinq ans secrétaire chancelier de l’archidiocèse Kinshasa.
Il a été ordonné prêtre en 1971 dans son diocèse d’origine d’Idiofa. Il a été directeur du petit séminaire 3ans puis 8 ans curé de paroisse.
Puis il est parti au Cameroun comme prêtre Fidei Donum (Don de la Foi, pour aider un autre diocèse, en accord avec les évêques) ou il est resté, 3 ans professeur et vice-recteur du grand séminaire puis 13 ans en paroisse. 
En 2004, il y a eu jumelage avec la paroisse Saint Jean Baptiste (Pierre Buffière), dans laquelle il est venu en 2005 pour un congé sabbatique pendant lequel il a été très occupé.
Au bout d’un an, les paroissiens, les mairies et les communautés de communes ont fait une pétition pour qu’il reste.
Il a été nommé en 2006 curé Fidei Donum de la paroisse Saint Jean Baptiste. Il a renouvelé
deux fois son mandat qui devrait se terminer en 2015.
Il aime la musique, compose des chants, a édité quelques CD. Un film va paraître sur FR3 : « Un prêtre venu d’Afrique » . KTO, chaîne de télévision catholique, va passer un film qui parle aussi de deux autres prêtres d’origine africaine de la région.

Il est heureux d’apporter sa contribution dans notre paroisse pour éveiller la foi qui a  pu s’endormir, apprendre à accepter nos différences. Avec ses qualités et ses faiblesses il fera ce qu’il peut pour porter la charge de deux paroisses,.

Présentation du père Jean Marin Longin
Il est né en 1951 à Thonon les Bains (Haute Savoie) pendant les vacances, a vécu à Lyon et a une formation d’économiste.
Il a été ordonné prêtre à Lyon en 1979, où il a vécu différents ministères en paroisse, aumônerie, mouvements chrétiens d’enfants de jeunes et d’adultes.
Il est arrivé dans le diocèse de Limoges en septembre 1998 et a été 3 ans curé de Beaubreuil, puis de la paroisse Sainte Valérie à Panazol de 2001 à 2012. Il était en même temps accompagnateur de mouvements d’enfants, jeunes et adultes.
Il est depuis un an curé de la paroisse St Léonard en Limousin et maintenant curé de la paroisse Sainte Anne.

Il aime la natation, pour le bienfait du dos et le bonheur de nager, et le bricolage. 

Dans notre paroisse, il va mettre nos pas dans les orientations du diocèse. Une délégation de sept personnes participera au lancement de la priorité numéro 3 du texte d’orientation de la catéchèse du diocèse : « Rassembler un peuple ». Il va écouter, accueillir les signes du travail de l’Esprit Saint. Il va travailler avec l’équipe d’animation pastorale qui soutient le curé dans sa charge de conduire, sanctifier et enseigner au nom de Jésus Christ 

Il considère qu’il existe un trésor commun aux croyants et incroyants : 
c’est la vie de tous les jours.

 


Message du Pape François pour la Journée missionnaire mondiale
 
dimanche 19 octobre 2014 sur le thème : « La joie de l’Évangile ».


Aujourd’hui encore, très nombreux sont ceux qui ne connaissent pas Jésus Christ. C’est pourquoi la mission ad gentes (vers ceux qui ne connaissent pas Jésus Christ) demeure une grande urgence, à laquelle tous les membres de l’Église sont appelés à participer, parce que l’Église est, de par sa nature même, missionnaire : l’Église est née « en sortie ». La Journée missionnaire mondiale est un moment privilégié durant lequel les fidèles des différents continents s’engagent par la prière et par des gestes concrets de solidarité à soutenir les jeunes Églises des territoires de mission. Il s’agit d’une célébration de grâce et de joie. De grâce, parce que le Saint Esprit, envoyé par le Père, offre sagesse et force à ceux qui sont dociles à son action. De joie, parce que Jésus Christ, le Fils du Père, envoyé pour évangéliser le monde, soutient et accompagne notre œuvre missionnaire. C’est justement sur la joie de Jésus et des disciples missionnaires que je voudrais offrir une icône biblique, que nous trouvons dans l’Évangile de Luc (cf. 10, 21-23).

1. L’Évangéliste raconte que le Seigneur envoya les soixante-douze disciples deux par deux, dans les villes et les villages pour annoncer que le Royaume de Dieu s’était fait proche et pour préparer les personnes à la rencontre avec Jésus. Après
avoir accompli cette mission d’annonce, les disciples revinrent pleins de joie : la joie est un thème dominant de cette première et inoubliable expérience missionnaire. Le Divin Maître leur dit : « Ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. A cette heure même, il tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit Saint et il dit : “Je te bénis, Père” (…) Puis, se tournant vers ses disciples, il leur dit en particulier : “Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !” » (Lc 10,20-21.23). Ce sont les trois scènes présentées par Luc. D’abord, Jésus parla aux disciples, puis il s’adressa au Père avant de recommencer à parler avec eux. Jésus voulut faire participer les disciples à sa joie, qui était différente et supérieure à celle dont ils avaient fait l’expérience.

2. Les disciples étaient pleins de joie, enthousiastes du pouvoir de libérer les personnes des démons. Toutefois, Jésus les avertit de ne pas se réjouir tant pour le pouvoir reçu que pour l’amour reçu : « parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux » (Lc 10, 20). En effet, l’expérience de l’amour de Dieu leur a été donnée ainsi que la possibilité de le partager. Et cette expérience des disciples est un motif de gratitude joyeuse pour le cœur de Jésus. Luc a saisi cette jubilation dans une perspective de communion trinitaire : « Jésus tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit Saint », s’adressant au Père et lui rendant gloire. Ce moment de joie intime
jaillit de l’amour profond de Jésus en tant que Fils envers Son Père, Seigneur du ciel et de la terre qui a caché ces choses aux sages et aux intelligents mais qui les a révélées aux tout-petits (cf. Lc 10, 21). Dieu a caché et révélé et, dans cette prière de louange, ressort surtout le fait de révéler. Qu’est-ce que Dieu a révélé et caché ? Les mystères de son Royaume, l’affirmation de la seigneurie divine en Jésus et la victoire sur satan. Dieu a caché tout cela à ceux qui sont trop pleins d’eux-mêmes et prétendent déjà tout savoir. Ils sont comme aveuglés par leur présomption et ne laissent pas de place à Dieu. Il est facile de penser à certains contemporains de Jésus qu’il a avertis à plusieurs reprises mais il s’agit d’un danger qui existe toujours et qui nous concerne nous aussi. En revanche, les “petits” sont les humbles, les simples, les pauvres, les marginalisés, ceux qui sont sans voix, fatigués et opprimés, que Jésus a déclarés “bienheureux”. Il est facile de penser à Marie, à Joseph, aux pêcheurs de Galilée et aux disciples appelés le long du chemin, au cours de sa prédication.

3. « Oui, Père, car tel a été ton bon plaisir » (Lc 10, 21). L’expression de Jésus doit être comprise en référence à son exultation intérieure, où le bon plaisir indique un plan salvifique (qui sauve) et bienveillant de la part du Père envers les hommes. Dans le contexte de cette bonté divine, Jésus a exulté parce que le Père a décidé d’aimer les hommes avec le même amour qu’Il a pour le Fils. En outre, Luc nous renvoie à l’exultation similaire de Marie : « mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur » (Lc 1, 47). Il s’agit de la Bonne Nouvelle
qui conduit au salut. Marie, en portant en son sein Jésus, l’Évangélisateur par excellence, rencontra Elisabeth et exulta de joie dans l’Esprit Saint, en chantant le Magnificat. Jésus, en voyant la réussite de la mission de ses disciples et, ensuite, leur joie, exulta dans l’Esprit Saint et s’adressa à son Père en priant. Dans les deux cas, il s’agit d’une joie pour le salut en acte, parce que l’amour avec lequel le Père aime le Fils arrive jusqu’à nous et, par l’action de l’Esprit Saint, nous enveloppe, nous fait entrer dans la vie trinitaire. Le Père est la source de la joie. Le Fils en est la manifestation et l’Esprit Saint l’animateur. Immédiatement après avoir loué le Père, comme le dit l’Évangéliste Matthieu, Jésus nous invite : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger » (11, 28-30). « La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n.1). De cette rencontre avec Jésus, la Vierge Marie a eu une expérience toute particulière et elle est devenue « causa nostrae laetitiae ». Les disciples par contre ont reçu l’appel à demeurer avec Jésus et à être envoyés par lui pour évangéliser (cf. Mc 3, 14) et ils sont ainsi comblés de joie. Pourquoi n’entrons-nous pas nous aussi dans ce fleuve de joie ?

4. « Le grand risque du monde d’aujourd’hui, avec son offre de consommation multiple et écrasante, est une tristesse individualiste qui vient du cœur bien installé et avare, de la recherche malade de plaisirs superficiels, de la conscience isolée » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 2). C’est pourquoi l’humanité a un grand besoin de puiser au salut apporté par le Christ. Les disciples sont ceux qui se laissent saisir toujours plus par l’amour de Jésus et marquer au feu de la passion pour le Royaume de Dieu, afin d’être porteurs de la joie de l’Évangile. Tous les disciples du Seigneur sont appelés à alimenter la joie de l’Évangélisation. Les Évêques, en tant que premiers responsables de l’annonce, ont le devoir de favoriser l’unité de l’Église locale dans l’engagement missionnaire, en tenant compte du fait que la joie de communiquer Jésus Christ s’exprime autant dans la préoccupation de l’annoncer dans les lieux les plus lointains que dans une constante sortie en direction des périphéries de leur propre territoire, où se trouve le plus grand nombre de personnes pauvres dans l’attente. Dans de nombreuses régions, les vocations au sacerdoce et à la vie consacrée commencent à manquer. Souvent, cela est dû à l’absence d’une ferveur apostolique contagieuse au sein des communautés, absence qui les rend pauvres en enthousiasme et fait qu’elles ne sont pas
attirantes. La joie de l’Évangile provient de la rencontre avec le Christ et du partage avec les pauvres. J’encourage donc les communautés paroissiales, les associations et les groupes à vivre une vie fraternelle intense, fondée sur l’amour de Jésus et attentive aux besoins des plus défavorisés. Là où il y a la joie, la ferveur, le désir de porter le Christ aux autres, jaillissent d’authentiques vocations. Parmi celles-ci, les vocations laïques à la mission ne doivent pas être oubliées. Désormais, la conscience de l’identité et de la mission des fidèles laïcs dans l’Eglise s’est accrue, tout comme la conscience qu’ils sont appelés à jouer un rôle toujours plus important dans la diffusion de l’Évangile. C’est pourquoi il est important qu’ils soient formés de manière adéquate, en vue d’une action apostolique efficace.

5. « Dieu aime celui qui donne avec joie » (2 Co 9, 7). La Journée missionnaire mondiale est également un moment pour raviver le désir et le devoir moral de participer joyeusement à la mission ad gentes. La contribution économique personnelle est le signe d’une oblation de soi-même, d’abord au Seigneur puis à nos frères, afin que l’offrande matérielle devienne un instrument d’évangélisation d’une humanité qui se construit sur l’amour.


Chers frères et sœurs, en cette Journée missionnaire mondiale, ma pensée se tourne vers toutes les Églises locales. Ne nous laissons pas voler la joie de l’évangélisation ! Je vous invite à vous immerger dans la joie de l’Évangile et à alimenter un amour capable d’illuminer votre vocation et votre mission. Je vous exhorte à faire mémoire, comme dans un pèlerinage intérieur, du « premier amour » avec lequel le Seigneur Jésus Christ a réchauffé le coeur de chacun, non pas pour en concevoir un sentiment de nostalgie mais pour persévérer dans la joie. Le disciple du Seigneur persévère dans la joie lorsqu’il demeure avec lui, lorsqu’il fait sa volonté, lorsqu’il partage la foi, l’espérance et la charité évangélique.

À Marie, modèle d’évangélisation humble et joyeuse, adressons notre prière, afin que l’Église devienne une maison pour beaucoup, une mère pour tous les peuples et qu’elle rende possible la naissance d’un monde nouveau.

Du Vatican, le 8 juin 2014, Solennité de la Pentecôte.

 

DIACONAT
Impressions et réflexions sur le diacre, son rôle dans notre monde, dans l'Eglise, et auprès du peuple de Dieu, croyant et incroyant.

Le jour de l'ordination diaconale, le diacre reçoit une lettre de mission donnée par l'évêque.
Cet appel a un tronc commun : le diacre se doit à sa famille et à son milieu de travail. II peut célébrer les baptêmes, recevoir le consentement des époux lors du sacrement de mariage, présider les funérailles. Enfin, il proclame la parole de Dieu et de ce fait, il peut prêcher.
L'Évêque, le plus souvent lui donne d'autres missions définies avant l'ordination avec le consentement du futur diacre et, s'il est marié, de son épouse. Ces missions sont remises pour un temps, elles peuvent être reconduites et encouragées, ou annulées ; d'autres missions sont alors données.
Mes missions personnelles sont : au niveau diocésain, accompagner, en particulier spirituellement, la Fraternité Chrétienne des Personnes Malades ou Handicapées et sur le plan paroissial, accompagner les familles en deuil en lien avec le curé et les équipes de laïcs qui ont en charge les funérailles.
On découvre peu à peu le rôle du diacre dans la communauté et hors de la communauté chrétienne. Le diacre est le ministre du seuil (en particulier pour les incroyants), il est donné pour le peuple de Dieu, croyant et incroyant pour que celui-ci puisse s'épanouir et vivre dans la paix.
Ce ministère fut remis à l'ordre du jour par le Concile Vatican II, après des siècles de « disparition», alors qu'il était présent dès les premiers temps de l'Église primitive (voir Actes des Apôtres 6, 1-15). Ce ministère est donné pour le service du petit, du pauvre, de l'Église Corps du Christ (dans la liturgie et le témoignage auprès du peuple de Dieu). Il est vrai que, pendant des siècles, l'expression diaconale ne s'exprimait que dans une étape vers la prêtrise mais la spécificité du diacre, en tant que ministre, avait disparue. Peu à peu, le rôle diaconal, après une adaptation, revient et semble mieux compris, aussi bien par les prêtres que par les laïcs, engagés ou non.
Le serviteur n'est pas le pasteur ; il n'a pas vocation à orienter, à commander une paroisse ; il lui faut susciter des rencontres, favoriser des échanges entre chrétiens, entre des femmes et des hommes d'autres religions ou croyances avec une attention particulière aux petits et aux pauvres pour que chacun puisse se sentir aimé et servir fraternellement conformément à l'Évangile.
Chaque diacre est profondément différent dans le travail, les affinités, la sensibilité spirituelle, le caractère, comme tout homme est différent et unique. Chaque diacre s'exprimera différemment dans sa vie et dans sa mission. Le jour de son ordination, le diacre reçoit, selon Hyppolyte de Rome, l'Esprit de grâce et de zèle qui fera de lui auprès des hommes le serviteur du Christ dans la simplicité et l'humilité. Les diacres sont donc très différents ; cependant quand je les regarde, ils ont tous une petite flamme dans leurs yeux et on les sent gagnés par l'esprit de service.
Le diaconat permanent nous fait réaliser que, malgré nos faiblesses, notre caractère et peut-être notre péché, nous sommes appelés à être auprès des plus petits et des plus faibles, et en les servant nous servons le Seigneur, Celui qui n'est qu'Amour pour ces petits, ces personnes
malades ou handicapées, avec la sensation d'être entièrement dépassé par Lui qui est, qui était et qui vient.
Le diacre «accueille» les gens. Au figuré il a un pied dans l'église puisqu' ordonné et un pied dehors «sur le seuil» pour accueillir les incroyants.
Alors, nous nous partageons entre nos tâches familiales et professionnelles et notre ministère du mieux que nous le pouvons, nous adaptant aux demandes de l'Evêque et en essayant de discerner ce que le Seigneur attend de nous. Nous nous posons beaucoup de questions sur le diaconat, sur l'Eglise, sur l'avenir et nous les partageons ensemble au sein de fraternités diaconales. Le moteur de chacun, c'est la prière : liturgie des heures, rosaire, louange, liturgie eucharistique, retraites et récoliections, oraison pour certains.
Si le Seigneur Dieu a besoin de nous pour le servir, nous avons un besoin essentiel de Lui, jour après jour, pour notre vie. Nous savons que vous êtes nombreux à prier pour nous tous.
Merci. Continuez. Bien fraternellement.

                                                                                                     Michel MARIENGEAS

 

Prière d'intercession pour la paix en Syrie (septembre 2013)

      Dieu de compassion,
Écoute les cris du peuple syrien,
Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,
Console ceux qui pleurent leurs morts,
Fortifie les pays voisins de la Syrie 
dans leur secours et hospitalité pour les réfugiés,
Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,
Et protège ceux qui se dévouent à la paix.

        Dieu d'espoir,
Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence
et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,
Inspire de la compassion à l'Église Universelle pour le peuple Syrien,
Et donne-nous l'espérance d'un avenir de paix fondé sur la justice.

        Nous te le demandons par Jésus Christ Prince de la Paix et Lumière du monde,

        Amen

Chaque jour pendant une semaine, du 30 août au 6 septembre, 
vous êtes invités à réciter la Prière d'intercession pour la paix en Syrie. 

Sur propositions de l'AED (Aide à l'Église en Détresse)

 

Campagne du Denier de l'Église 2015

Chers amis,

Comme chaque année, voici le moment venu de remplir votre devoir pour la marche de notre église en prenant une enveloppe pour le Denier de l'Église dans l'église de votre commune. Certains d'entre vous l'ont déjà reçue par la Poste. 

Qu'est ce que !e Denier de l'Eglise ? 

C'est une collecte qui a lieu un fois par an. C'est un devoir pour tout baptisé né dans la famille Eglise, de participer, selon ses moyens, à la vie de sa famille, la famille de Dieu.
A quoi sert-elle ? à payer le traitement de nos prêtres et religieuses et certains laïcs salariés du diocèse engagés à leur côté. Aujourd'hui dans notre diocèse, 108 prêtres et religieux, 28 animateurs en pastorale.

1. ce que vous donnez aux quêtes du dimanche ou d'autre cérémonie ne va pas dans la poche du prêtre : cet argent reste à la paroisse pour couvrir ses frais (électricité, chauffage et toutes les charges)
2. les prêtres ne reçoivent de subventions ni de l'État ni de la commune

L'Église doit donc assurer seule sa subsistance matérielle.
Chaque baptisé est responsable de la vie matérielle de l'Église, vous êtes les seuls responsables de la vie matérielle de vos prêtres et laïcs au service de l'Église.

Frères et sœurs, essayons cette année 2015 de faire un peu mieux que l'année dernière où nous avons perdu des cotisants ! Soyons généreux pour le Denier de l'Église, et pensons à nos fidèles donateurs qui ont quitté cette terre depuis l'année dernière et essayons de tout faire pour les remplacer.
Avec tous nos remerciements au nom de tous les membres engagés dans l'Église,

                                                                Père Jean-Marin Longin
                                                                Curé de la Paroisse Sainte Anne des Monts et Rivières

Des enveloppes du denier de l'Église sont à votre disposition 
dans les églises des communes de la paroisse 
à partir de la fête des Rameaux, les 28  et 29 mars .

www.collectedudenier.fr.